Conférence de Georges Hadjo sur les images Kirlian

J’ai enfin pris le temps de monter les séquences de cette conférence, filmée en novembre 2007 à l’IFHE, un soir de formation de « Maître-Praticien en Hypnose ».

Georges Hadjo était le pionnier de l’imagerie Kirlian, devenue l’électrophotonique.
Découvrez quelques-unes de ses photos sur cette page… (cliquez).

Et voici la conférence. Le son est médiocre, mais les images inédites sont là.

 

Notre Conscience… Clé majeure de notre vie !

Voilà plus de 20 ans que j’explique ce qu’est la conscience – une notion qui devrait nous être enseignée à l’école, alors que nous sommes enfant…
Aujourd’hui, je suis heureux de voir fleurir sur internet de plus en plus de sites et de vidéos qui expliquent aussi ce qu’est la conscience (parfois plus ou moins bien, mais l’essentiel est que cela existe)… Non pas la « conscience » en tant que notre « esprit conscient » (le fait d’être conscient) mais bel et bien « ce qui est conscient » : le « Vous » qui, justement, est conscient.

Conscience-quantique

Il y a aussi de plus en plus de jeunes physiciens qui se tournent vers la « physique de l’Information« , qui comprennent désormais l’univers et la vie en termes d’information et non plus de particules matérielles.

D’un côté, depuis le temps que la notion d’Information – et donc de conscience – existe en physique (près d’un siècle !), on pourrait se demander pourquoi elle n’est pas déjà davantage connue du grand public… De l’autre, il faut bien reconnaître que l’être humain a la mauvaise habitude de s’accrocher avec force à ce qu’il connait. Il peine à changer sa façon de voir le monde. Ainsi, le matérialisme et l’ancienne pensée fait encore « sérieux » auprès du plus grand nombre – bien qu’elle ait maintenant des décennies de retard intellectuel et scientifique…

POURQUOI LA CONSCIENCE N’EST-ELLE PAS PLUS CONNUE ?

Les anciens grecs décrivaient déjà la Conscience, en tant que champ d’Information, il y a presque 27 siècles (le « Monde des Idées » de Pythagore, que l’on retrouve dans le mythe de la caverne de Platon). Depuis un siècle, et surtout depuis une quinzaine d’années, les physiciens se tournent à nouveau vers l’Information, en tant que matériau de base du réel.

On ne compte plus les scientifiques de renom, souvent nobelisés, qui expliquent que l’on ne peut désormais plus se passer de l’idée de « conscience » en science.

Quelle que soit la direction dans laquelle pourront se développer nos concepts futurs, l’étude approfondie du monde extérieur conduit à la conclusion que le contenu de la conscience est la réalité ultime.
Eugene Wigner, Prix Nobel de Physique

Il est pourtant plus facile, pour le conférencier, scientifique ou pédagogue lambda, de faire du populisme en flattant l’ignorance et l’immobilisme – le côté grégaire de l’humain.
Une astuce rhétorique facile consiste à répéter ce que son auditeur connait déjà, ceci afin qu’il soit rassuré et qu’il apprécie d’autant le (soi-disant) spécialiste : « le monde est matériel », « notre cerveau nous permet d’être conscient », « la conscience n’est qu’une illusion chimique » ou encore « notre conscience ne peut rien, car nos automatismes inconscients dirigent notre vie »… (et autres affirmations que l’on sait aujourd’hui fausses, voyez tout en bas de l’article).

L’auditeur, satisfait d’entendre le spécialiste affirmer ce qu’il sait déjà (et que tout le monde répète depuis si longtemps), n’a pas besoin de réfléchir davantage et en conclut que ce spécialiste est « vraiment quelqu’un de bien »… puisqu’il pense comme lui !
Avec un peu de mauvaise foi, le soi-disant spécialiste pourrait même omettre ou falsifier des citations ou connaissances existantes afin de décrédibiliser la nouveauté – quitte à renforcer l’immobilisme et l’ignorance. Tant pis : s’il peut ainsi être apprécié et assurer sa place dans la société… :)

Depuis la nuit des temps, c’est une technique malheureuse très utilisée en politique comme en science, car elle cumule deux bienfaits pour les hommes de pouvoir : garder le public dans l’ignorance (donc garder le pouvoir) et se faire aimer.

Notre instinct grégaire, qui nous attire vers « ce qui est déjà connu » est le premier écueil en formation – et on en prévient nos élèves en Hypnose :
« Si je vous explique ce que vous savez déjà, vous en conclurez que je suis quelqu’un de bien – puisque je dis des choses « vraies »… c’est-à-dire des choses que vous savez déjà… Mais alors, pourquoi vous former ?… Alors, je crains de vous annoncer beaucoup de choses que vous ignorez, qui vous feront douter et que vous aurez envie de vérifier.
C’est pour cela que vous êtes là… Alors, cela vous demandera un effort : ouvrir votre esprit pour accueillir la nouveauté et calmer votre esprit profond, ancestral – celui qui maintient votre système tel quel, jusqu’à présent, et empêche tout changement – car cette part de vous, le cerveau reptilien, le « critique » en vous, se battra pour refuser toute idée nouvelle, comme le système immunitaire rejette une protéine étrangère ! »

C’est à ce prix que l’on apprend. La nouveauté caresse une autre facette de vous-même : votre intelligence supérieure (pas celle qui apprend par coeur, mais celle qui aime comprendre la vie) et votre conscience. Ce qui est le plus élevé en vous et qui vous pousse à avancer…
Bien sûr, notre cerveau archaïque, préhistorique, est encore très puissant – c’est pourquoi les publicitaires et politiciens axent sur lui leurs techniques de communication, afin de déclencher des réflexes peu contrôlables… et il est certain que, pour vous plaire, je devrais plutôt flatter cet instinct en vous, plutôt que le brusquer avec des nouveautés ! 😉

Patricia d’Angeli et moi, en formations comme en consultations, avons pourtant plutôt l’habitude de « secouer » les personnes qui souhaitent apprendre et changer de vie à nos côtés.
Patricia le dit bien : « Je ne secoue l’arbre que parce que je sais qu’il a un potentiel, qu’il porte des fruits ! » On ne secoue pas un arbre dont on n’attend ou n’espère rien… Remuer quelqu’un, c’est lui témoigner de l’estime et de la confiance. C’est savoir qu’il a de la valeur et qu’il peut découvrir le moyen de l’exprimer.

Ainsi, la prochaine fois que vous ressentez du plaisir à l’écoute d’un discours rassurant, en politique, comme en science ou même en psychologie (ou en hypnose) : interrogez-vous !
Quelle part de vous ressent ce plaisir ? Est-ce que cela vous rassure ou vous calme ? Est-ce ce qui est stable en vous, ce qui a peur du changement et est heureux de bien rester là, bien accroché à l’ancien ?… Ou, au contraire, ce qui est instable, comme la marche : un déséquilibre perpétuellement rattrapé… Quelque chose qui fait un peu peur, qui peut paraitre compliqué ou difficile, comme tout ce qui est nouveau – mais auquel on peut aussi s’habituer… Car, ce qui n’avance pas finit par disparaître dans le passé et l’oubli. Alors, autant se lancer ! 😉

On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Franz Kafka

ET LA CONSCIENCE, ALORS ?

Bien des gens confondent encore les termes « conscience » et « conscient » (parfois volontairement). Et il faut dire que peu de choses les encourage à faire la distinction…
Il existe pourtant tellement de documents, de recherches, d’explications et de livres à ce sujet… Mais il est vrai qu’il faut encore « sortir du moule », délaisser l’ancien modèle du monde pour partir à la découverte d’un univers parfois très scientifique – au risque de s’y perdre… mais aussi d’apprendre plein de choses !

planckIl faut dire que la notion de « conscience » est expliquée par la physique, davantage que par la psychologie… Le philosophe des sciences Karl Popper expliquait que, depuis des siècles, les découvertes de la science « dure » (maths, physique, etc.) mettaient environ 100 ans à passer dans les sciences « douces » (médecine, psychologie, etc.).
Après l’idée d’Inconscient, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui avec la Conscience – et, avec elle, la notion d’Information : elles ont fait leur apparition en science au début du XXème siècle, en physique quantique, et nous commençons tout juste à appliquer ce savoir, au XXIème siècle !

Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l’étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l’atome : la matière comme telle n’existe pas ! Toute matière n’existe qu’en vertu d’une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire de l’atome. Nous pouvons supposer sous cette force l’existence d’un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière.
Max Planck, père fondateur de la Physique Quantique

La matière n’est essentiellement que du vide, rien de plus ; elle ne possède absolument aucune substance. Ce que l’on peut dire de plus sensé au sujet de toute cette matière sans substance, c’est qu’elle est assez semblable à une pensée ; c’est comme de l’information concentrée
Jeffrey Satinover, physicien

Les physiciens modernes démontrent que les forces qui déterminent notre univers ne tiendraient pas dans le temps sans une structure « non-locale » (hors de l’espace et du temps) comme la Conscience.

Pour avoir une matière qui fonctionne de façon sensée, nous avons besoin d’une coordination qui n’est pas matérielle et qui est insensible à l’espace et au temps
Antoine Suarez, physicien

La cohérence qui caractérise le vivant provient d’un système d’information en-dehors de notre espace-temps, auquel la conscience nous connecte
Philippe Guillemant, physicien

En plus des états de veille, de sommeil et de rêve, il y a la conscience pure. C’est l’état de conscience humain le plus simple, un état de conscience sans limite, silencieux et profondément établi, où l’esprit s’identifie au champ unifié de toutes les lois de la nature et le ressent infiniment.
John Hagelin, physicien quantique

J’explique longuement ce qu’est la conscience (et l’Information) dans mes livres sur l’Hypnose Humaniste. « L’Hypnose Humaniste pour les nuls » (c’est la collection ! n’ayez pas peur !) est le plus simple à comprendre à ce sujet, puis crescendo celui des éditions Trédaniel, et enfin le « gros » livre blanc des éditions IFHE… Vous y trouverez quantité de citations et d’expériences scientifiques.

Mon cerveau est juste un récepteur. Il existe dans l’univers un coeur duquel nous obtenons connaissance, force, inspiration. Je n’ai pas pénétré les secrets de ce coeur, mais je sais qu’il existe.
Nikola Tesla

Un article sur la Conscience (à lire et à écouter) est aussi disponible sur internet, bien qu’il soit plus ancien.

Je ne vais donc pas répéter ici ce qui a déjà été écrit, mais vous donner divers liens pour débuter votre exploration. Vous allez comprendre que « la conscience » ou « votre conscience » est ce que vous appelez « Vous » – mais que cela n’a rien à voir avec le fait d’être conscient (les yeux ouverts, avec vos pensées et vos ressentis).
Votre conscience est constituée d’informations. C’est ainsi à la fois un champ qui structure et donne forme à toutes choses… et donc à vous-même… Et c’est également ce qui vous « donne conscience », par définition : ce qui vous permet d’être conscient.

La Conscience est un champ et ce champ ne correspond à aucun des champs physiques connus, comme l’électromagnétisme, la gravitation, etc. Il n’est pas descriptible en terme d’aucun évènement physique observable.
Benjamin Libet, neurophysicien

Lorsque vous dites : « JE vois » ou « JE ressens » ou même « JE ne ressens plus rien » ou « JE ai perdu conscience » ou « JE me suis évanoui », la Conscience est le « JE » dont vous parlez. C’est « Vous », tout simplement.

Le caractère non-physique de la prise de conscience subjective – qui comprend les sentiments de spiritualité, de créativité, de volonté consciente et d’imagination – n’est pas directement descriptible ou explicable par la seule preuve physique. Les phénomènes mentaux de la conscience ne sont ni explicables, ni réductibles aux connaissances que nous pouvons avoir en matière d’activités des cellules nerveuses. Vous pourriez vous immerger dans un cerveau (…) vous n’y observeriez pas le plus petit phénomène mental caractérisant la conscience subjective. Seul le témoignage d’un individu vivant et éprouvant ce phénomène aurait la faculté de vous éclairer en la matière.
Benjamin Libet, neurophysicien

Milton Erickson lui-même, bien qu’il n’ait eu aucune idée de ce qu’est la Conscience (ce n’était ni dans ses préoccupations, ni dans ses compétences), avait remarqué que « Il est différent d’être simplement conscient, au sens habituel, et conscient d’être inconscient » (lorsque la personne est en état d’hypnose et qu’elle s’en rend compte : son esprit conscient est bien « ailleurs », mais  il reste une part d’elle qui veille).

Les anciens hypnotiseurs appelaient ainsi « Ego Observer » (observateur de soi-même ou observateur caché) cette mystérieuse facette protectrice de nous-même.
Par exemple, c’est la même part de nous qui sait que vous rêvez : sans elle, vous ne sauriez pas ce que signifie « rêver » ou « un rêve » !… Pourtant, les scanners montrent bien que, pendant le sommeil, votre « conscient » (fonction de perception) est désactivé, comme en hypnose d’ailleurs… Donc : qu’est-ce qui est toujours conscient à ce moment-là ?

Réponse simple et intuitive : « Vous » ! Et c’est vrai !
Sauf que c’est un « Vous » bien plus vaste que vous ne l’imaginez… qui vous structure, qui coordonne vos fonctions biologiques, vos processus inconscients (et peut même les modifier ou les stopper), toutes vos pensées comme vos émotions. Tout !

La Conscience est ainsi la strate de vous-même la plus importante, et de très loin. Si vous deviez réaliser un travail de changement sur vous-même, la Conscience serait le plus haut niveau fondateur ou directeur de vous-même.

conscienceEn 2009, le neurophysicien Yann Cojan et l’équipe du prof. Patrick Vuillemier, de l’Université de Médecine de Genève, ont étudié la paralysie hypnotique. Au cours d’une séance d’hypnose, l’activité cérébrale du sujet était enregistrée par IRMf. Ils ont montré que, malgré la suggestion de paralysie, les intentions motrices – mais pas l’exécution – étaient préservées. Ainsi, l’hypnose n’agit pas en inhibant la préparation du mouvement, mais son exécution. C’est ce que les neurophysiciens décrivent en expliquant que « la Conscience a un droit de véto » (Libet, 1981) : elle peut laisser agir notre « automate intérieur » (notre Inconscient) ou le bloquer si besoin.

On voit qu’en hypnose, la Conscience qui dirige (ou bloque) l’Inconscient est celle de l’hypnothérapeute. Mais lorsque nous sommes seul et que nous retenons, par exemple, notre envie de croquer un second morceau de chocolat (ou autre gourmandise !)… c’est bien notre Conscience personnelle qui retient une impulsion inconsciente, liée ici à notre cerveau reptilien.

Comme on sait également que notre petit esprit conscient n’arrive qu’avec un décalage de 0,5s. après l’impulsion cérébrale, inconsciente, nous ne pouvons retenir consciemment une impulsion inconsciente. Mais grâce à notre Conscience, nous ne sommes pas des robots, car celle-ci est bien au-delà de l’Inconscient lui-même. C’est ainsi la seule a pouvoir le diriger, le soigner ou le réharmoniser.

Notez qu’il est difficile de trouver ailleurs que dans les livres de Benjamin Libet lui-même le récit complet des expériences qui montrent le décalage de 0,5s de notre cerveau (admis par tous) et la présence « invisible » de la Conscience, seule capable de stopper cette impulsion. Ce fait mesurable est « oublié » dans la plupart des articles sur internet, cela même sur de prestigieux sites scientifiques, que cette donnée n’arrange apparemment pas… Par contre, la place est faite aux détracteurs matérialistes et l’expérience de Libet est parfois même citée à l’envers, tronquée, pour prouver l’inexistence de notre libre-arbitre ! Le pauvre Libet doit se retourner dans sa tombe… La science ne serait-elle objective que lorsqu’elle le veut bien ?

En Hypnose dissociante (classique ou éricksonienne), c’est à l’hypnothérapeute d’agir sur l’Inconscient, le bloc psychique automatique du patient… Tout un langage et toute une technicité ont été développés pour cela, afin d’intervenir sans risque – mais cela reste un travail en aveugle (puisque inconscient).

En Hypnose Humaniste, l’hypnothérapeute aide la personne à « gagner en conscience », c’est-à-dire à faire correspondre son « petit esprit conscient » (celui qui n’arrive que trop tard, après l’impulsion inconsciente) avec sa plus grande Conscience (celle qui peut piloter l’Inconscient). La personne ainsi placée à la source d’elle-même, dans son « vraiment elle » prend alors conscience (littéralement !) de ce qui coince et peut alors, avec l’aide et les conseils techniques du thérapeute, faire ce qui lui semble bon pour aller mieux.

POUR ALLER PLUS LOIN !

Selon votre intérêt, vous voudrez peut-être seulement apprendre à utiliser votre Conscience, sans vous préoccuper du « pourquoi et comment ». C’est ce que font beaucoup d’hypnothérapeutes, spécialisés en Hypnose Humaniste (la forme d’Hypnose qui travaille avec la Conscience) et leurs patients. Il n’est pas obligatoire de savoir comment la voiture fonctionne pour la faire rouler et voyager avec !

La Conscience, en tant que champ, vous permet d’accéder à des ressources bien au-delà des limites de votre Inconscient – ce qui facilite d’autant la thérapie ou le coaching (habituellement fait à travers les filtres distordants de l’Inconscient et, en plus, par un thérapeute extérieur).

Les êtres vivants savent puiser des informations directement dans le vide quantique, un champ d’information incommensurablement plus vaste que notre réalité. Ils sont même les créateurs de leur propre réalité depuis ce champ de potentiels.
Philippe Guillemant, physicien

Votre Conscience vous aide également à vous reconnecter à vous-même, aux autres et à la nature qui nous entoure. La vie ! Rien qu’en cela, son aide est précieuse. Cela vous (re)donne votre place de créateur de votre réalité… de votre existence.

Il n’y a pas d’univers extérieur qui soit indépendant de ce qui se passe en vous
Fred Alan Wolf, physicien

Maintenant, si vous êtes plutôt curieux, voici quelques liens complémentaires à ce que vous pourrez trouver dans mes livres.

Voici une vidéo du physicien de l’Information français, Philippe Guillemant, très intéressante (nous avons peu de spécialistes français, profitez-en !) :

Voici une vidéo qui présente l’utilisation de notre conscience élargie, comme on le fait en Hypnose Humaniste. Olivier Chambon étant, d’ailleurs, un grand fan de cette pratique :

Moins facile à suivre, une rapide présentation du physicien Antoine Suarez, en français :

Et, si vous voulez aller encore plus loin, voici deux sites d’information (c’est le cas de le dire !) en anglais :

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Un être humain est une partie du tout que nous appelons « Univers »… une partie limitée dans le temps et dans l’espace. Il fait l’expérience de lui-même, de ses pensées et de ses sentiments comme séparés du reste – une sorte d’illusion de sa conscience. Cette illusion est comme une prison pour nous, nous limitant à nos désirs personnels et à n’avoir de l’affection que pour les quelques personnes qui nous sont les plus proches. Nôtre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion afin d’embrasser toutes les créatures vivantes, la totalité de la nature et sa beauté
Albert Einstein

Le visible émerge de l’invisible, la matière de la conscience
et le temps est tissé d’éternité

Antoine Suarez, physicien

-oOo-

* Réponses : « Le monde est matériel » : et non, car tout ce qui est solide, liquide ou gazeux ne représente que 0,4% de l’univers complet (ou 5% si on compte les matériaux indétectables par nos sens) – « Notre cerveau nous permet d’être conscient » : également faux, car aucune conscience n’a pu être située dans le cerveau. On pense aujourd’hui qu’il s’agit d’un champ extérieur qui nous interpénètre : la Conscience – « La conscience n’est qu’une illusion chimique » : encore faux, car on peut mesurer son impact sur une expérience physique (voyez dans les liens ci-dessus) – « Notre conscience ne peut rien, car nos automatismes inconscients dirigent notre vie » : toujours faux, il s’agit d’une confusion avec « le conscient » (au masculin), notre fonction de perception, qui n’a rien à voir avec notre conscience, tout comme une caméra, un micro et un écran tactile ne sont pas ce qui perçoit le monde, mais les instruments qui permettent à quelqu’un (vous, la Conscience) de percevoir le monde…

 

Visualiser le tissu de l’espace-temps

Voici une vidéo qui montre le « tissu » de l’espace-temps et le fonctionnement de la gravité :

Et vous devez bien vous demander quel rapport tout cela peut-il avoir avec l’Hypnose et le soin des personnes :) Disons que ce serait un peu compliqué à résumer ici, mais cela a un rapport avec le fait d’être « Humaniste » !

L’Hypnose Humaniste est une des rares psychothérapie où l’on peut démontrer ce que l’on explique par des expériences scientifiques reproductibles. Depuis la Renaissance, les humanistes préfèrent croire à ce qu’ils peuvent prouver de faits, plutôt qu’à des « révélations » ou des « théories » personnelles…
Ainsi, les bases de l’HH se retrouvent en Physique et en Mathématiques (comme du temps de Pythagore !), plus qu’en Psychologie – qui vient tout de même ensuite, par exemple avec l’aspect symbolique de l’Analyse Jungienne, les archétypes, etc.

En résumé, les hypnothérapeutes Humanistes développent une « vision du monde » qui les aide à aider – mais ils gardent cette vision particulière pour eux : il ne s’agit pas de convaincre ou d’expliquer, mais de faire du coaching ou de la thérapie !

Ici, pour la vidéo de cet article, cela vous permet de mieux comprendre que l’espace et le temps forment un « tissu », réellement, donc quelque chose qui a une limite.
Au-delà de cette limite, formée naturellement par la lumière (limitée, comme vous le savez, en vitesse), on parle de « Ailleurs ». Tapez « cône de lumière » sur Google images pour voir à quoi ressemble ce cône de lumière.

Ce qui est dans le cône est notre monde matériel. Ce qui est hors du cône est fait de particules dites « virtuelles », dans le sens où elles existent (la gravité, par exemple, est due à une famille de ces particules, les « gravitons »)… mais on ne peut en observer que les effets : les particules elles-mêmes restent inobservables ! D’où leur nom de « virtuelles ».

L’Information pure, qui constitue la Conscience en Hypnose Humaniste (et d’après un certain nombre de physiciens de haut niveau) est également hors de ce cône – et l’information basse est celle qui nous constitue, dans le cône.

Vous voyez ce que l’on peut mieux comprendre, à partir d’une simple vidéo ? 😉

Exemple d’induction hypnotique humaniste

Voici une forme bien particulière d’hypnose. Au départ, simple pratique et « philosophie » personnelle de vie, j’ai peu à peu été amené à formaliser les idées et techniques de l’Hypnose Humaniste, qui est née avec l’an 2000 et s’est répandue dans le monde à grande vitesse. Vous trouverez tout cela exposé dans les livres spécialisés, comme « L’Hypnose Humaniste Pour Les Nuls » (First) ou « L’Hypnose Humaniste » (Courrier du Livre).

Il y avait, semble-t-il, un besoin impérieux de prendre en charge plus que le « moi je » du Développement Personnel. Là où la Nouvelle Hypnose se présentait comme « l’hypnose pour soi », individuelle et centrée sur la qualité de vie, l’Hypnose Humaniste – par ses aspects sociaux, spirituels et écologiques – est devenue « l’hypnose pour nous », axée sur l’évolution humaine, au sens le plus large.

La principale caractéristique qui vaut son succès à cette forme d’hypnose est l’absence de manipulation, même thérapeutique : pas de suggestion, pas de techniques cachées ou subliminales. Le thérapeute aide la personne à atteindre un état de conscience augmentée et c’est elle, toujours guidée, qui procède à la thérapie, comme elle le veut et à son rythme. Aucune perte de conscience, donc, bien au contraire !

Suite logique de la Nouvelle Hypnose, dans le sens où elle amplifie la participation de la personne, en même temps que retour aux techniques d’accompagnement ancestrales des premiers thérapeutes de l’Humanité, l’Hypnose Humaniste se distingue par des processus hypnotiques exactement opposés aux autres formes d’hypnose : où l’induction hypnotique « ordinaire » (classique, éricksonienne ou nouvelle) profite de la séparation naturelle entre le conscient et l’Inconscient pour accentuer cette cassure et scinder complètement le conscient de la personne des processus inconscients, l’induction en Hypnose Humaniste rassemble et recherche la réunification pleine et entière de la personne. Autrement dit, là où les autres formes d’Hypnose plongent la personne dans l’inconscience, volontairement, l’Hypnose Humaniste éveille la personne, en appliquant sur elle les mêmes techniques de modification de conscience, mais toutes à l’envers !

L’état de conscience résultant d’une induction d’Hypnose Humaniste est réellement « extra-ordinaire » (plus que « ordinaire ») plutôt qu’à proprement parlé « modifié » : la personne n’est pas dans un « état bizarre ». Elle se sent bien et, d’ailleurs, il n’y a pas de « sortie de transe » en Hypnose Humaniste et la personne peut rester le plus longtemps possible dans son état de conscience augmentée. Elle bénéficie de cette unification de conscience, conscient et Inconscient réunis (pour le temps de la transe hypnotique, certes, mais très vivement ressentie) pour prendre conscience des mécanismes défectueux de son psychisme, de sa vie, de façon symbolique ou réelle, et d’agir dessus pour les corriger ou les améliorer.

Consciousness

Concrètement : là où dans l’ancienne hypnose, il y avait focalisation de l’attention, il y aura expansion de la conscience ; là où il y avait absorption de conscience (repli sur soi), il y aura littéralement une ouverture de l’esprit ; là où il y avait scission de la conscience et de l’Inconscient (création de phénomènes involontaires), il y aura une étonnante unité « corps et esprit », un (re)découverte de nos « pouvoirs intérieurs », au plus profond possible pour la personne au moment de l’expérience. Une hyper-conscience, souvent plus qu’individuelle… comme de se (re)connecter à une forme de Conscience majuscule.

Techniquement, c’est très facile à comprendre. Après toute induction hypnotique, il faut « faire revenir » la personne, la « réveiller » – sans quoi elle reste inconsciente. Elle ne pourrait alors ni tenir une conversation, encore moins conduire ou faire quoi que ce soit de précis ou technique. L’idée est la suivante : et si on « réveillait » une personne déjà éveillée, grâce à la procédure hypnotique de réveil traditionnelle… Que se passerait-il ? Très logiquement : rien. Et pourtant ! On voit alors la personne changer d’état de conscience, tout comme si elle entrait en transe hypnotique : sauf qu’au lieu de « plonger » en transe, de s’endormir ou de perdre conscience, la personne « s’élève » en transe, elle s’éveille davantage, elle « prend conscience », littéralement !

Maintenant, tout autant que l’État Modifié de Conscience (EMC) n’est que temporaire et qu’il y est mis fin à la conclusion de la transe hypnotique, l’État de Conscience Augmentée (ECA) de l’Hypnose Humaniste disparaît progressivement à la fin de l’expérience hypnotique – et la personne conserve tout de même en elle (le plus possible !) la « saveur », le souvenir quasi-physique de sa reconnexion profonde. L’Hypnose Humaniste n’est pas une technique miracle « d’éveil », mais une autre forme d’utilisation de l’Hypnose.
Autant que l’EMC de l’Hypnose ordinaire aura permis à l’hypnothérapeute d’apporter à la personne les suggestions thérapeutiques dont elle avait besoin pour guérir ou changer, l’ECA de l’Hypnose Humaniste offre à la personne l’accès direct à ses capacités psycho-physiologiques de changement.

L’ancienne Hypnose ordinaire endort la personne et c’est à l’hypnothérapeute de posséder une virtuosité technique pour parvenir à l’aider en travaillant « en aveugle » (d’où la haute technicité de l’Hypnose Ericksonienne et de la Nouvelle Hypnose). La personne va mieux, mais elle doit tout au thérapeute – et en cas de besoin, puisqu’elle n’a aucune idée de comment aller mieux, elle est obligée de revenir le voir.
Alors qu’en Hypnose Humaniste, la personne n’est aucunement endormie. Au contraire, elle est « éveillée » comme, peut-être, elle ne l’a jamais été : c’est donc la personne elle-même, guidée par l’expérience de son thérapeute, qui va effectuer le travail de changement. C’est très pédagogique et, la personne sachant comment elle a changé, en garde les leçons – ce qui prévient les éventuelles rechutes et la rend autonome.

Il peut aussi arriver qu’une personne ainsi entraînée à prendre conscience des états habituellement cachés de sa psyché parle ensuite d’expériences ultérieures de « sommeil lucides » ou de « rêves éveillés » spontanés : il lui arrive de dormir, en sachant qu’elle dort et maîtrise ses rêves, au point d’en faire ce qu’elle veut – autant dire qu’elle possède un pouvoir pratiquement absolu sur le fonctionnement de son corps et de son esprit… Freud ne parlait-il pas des rêves comme étant la « voie royale » de la connaissance de soi, et donc de la Vie sous toutes ses formes ?

Awareness-Road-SignL’Hypnose Humaniste n’a pas de frontière ou de barrière, de ségrégation religieuse, culturelle ou scientifique. Toutes les croyances (positives et utiles !) sont acceptées. Plus qu’une simple pratique thérapeutique, elle peut aussi être une véritable « philosophie active de vie », telle que je la décrivais déjà dans le livre « HYPNOSE » (IFHE, 2001) puis dans les « HYPNOPOCHES » (IFHE, 2004) et, bien sûr, dans le « CREATEURS DE REALITE » (IFHE, 2003, 2005).

L’hypnothérapeute Humaniste travaille sur les bases de cette philosophie, bien qu’il ne parle évidemment pas de tout cela à la personne, qui n’a pas à connaître ni à accepter les idées de l’Hypnose Humaniste. Le thérapeute n’a pas pour vocation de transmettre les idées Humanistes à ses patients (sauf demande particulière), encore moins à chercher à les en convaincre !
Ce qui veut dire qu’il va pratiquer en hypnothérapie une induction hypnotique, comme d’habitude, puis appliquer des techniques de changement, comme d’habitude et (sauf si la personne s’y connait en Hypnose) celle-ci ne saura jamais quelle forme d’Hypnose elle aura vécu : pour elle, ce sera simplement « de l’Hypnose ». Chacun garde ses idées et convictions pour soi.
Selon les personnes, l’expérience d’Hypnose Humaniste pourra être fantastique ou intuitive, ou très rationnelle et logique. L’essentiel est que la personne tire pleinement profit de sa séance et en ressorte mieux qu’auparavant.

Voici un exemple d’induction, suivant la trame :
< Ouverture de conscience | Expansion | Unification… >

Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de ce qu’il est possible de faire en Hypnose Humaniste – tout comme je vous l’ai déjà précisé pour les autres formes d’Hypnose. Même un enregistrement MP3 ne peut pas être considéré comme vraiment « humaniste » (au sens de cette forme d’hypnose) puisque dans la réalité la personne parle avec son hypnothérapeute, elle lui explique ce qu’elle fait, etc. L’Hypnose Humaniste est très interactive, spontanée, vivante et imprévisible. La personne bouge beaucoup, par exemple, pendant la transe… et cela participe évidemment beaucoup à la réussite de la séance.

Malheureusement, on ne peut pas reproduire une telle interaction à travers un écrit ou un enregistrement… Interagir aide la personne à ouvrir réellement son champ de conscience tout en la maintenant bien ancrée ici et maintenant. Cela produit un effet très physique, comme si tout devenait plus clair, plus transparent et plus grand autour d’elle… Et surtout, cela permet aussi aux actions psychologiques de se « réaliser » (de devenir réelles).

Voici tout de même un exemple, pour des personnes plutôt portées sur le développement personnel, la fantaisie ou l’intuition. On pourrait aussi bien rester très terre à terre et rationnel, pour d’autres types de personnes :

Allez… installez-vous confortablement… fermez les yeux et laissez votre corps reposer tranquillement… Vous sentez le poids de votre corps ?… Et votre respiration… Voilà, je vous propose de prêter attention aux petites choses qui passent habituellement inaperçues… Ne dit-on pas que les petites choses font les grandes ?… Alors, écoutez… Il y a les bruits de la maison, bien sûr… et vous pouvez peut-être même arriver à entendre votre propre respiration… Cela fait ça, parfois, quand on s’endort ou quand on est bien détendu, on entend la respiration… Tranquille…
Et le cœur bat, fort et régulier… La vie circule en vous… La vie circule partout… Et on dit parfois que tout ce qui est en vous, eh bien c’est comme un reflet… le miroir du monde du dehors… Un monde vaste et prodigieux… Peut-être aussi que le monde du dehors est aussi le reflet, de ce qui est en vous ?… Finalement, c’est un peu la même chose, non ? Tout est relié… Alors, on va faire deux choses, si vous le voulez bien, l’une après l’autre, ou en même temps, je ne sais pas… D’abord, laissez votre esprit voyager dans le monde du dehors… Voyez-le au travers de vos paupières fermées… Vous savez qu’il est là… Tout un monde qui vibre et s’agite… Il y a vous, ici… et tellement d’autres gens, partout… dans la (maison, résidence) et dans les rues aussi… Vous pouvez comme les voir tous, vivre et s’occuper, inconscients les uns des autres… Et tout le quartier est ainsi… toute la ville… Tellement de gens, autant d’âmes occupées, chacune avec ses préoccupations et ses sentiments, ses idées…

Consiouss

Et c’est comme une vaste circulation… de tout ça… Quelque chose qui dépasse de loin les frontières de la ville… De ville en ville… Par voiture, train, avion, bateau… les distances s’amenuisent… En quelques heures, vous traversez le pays… vous êtes déjà sur un autre continent… Petit monde… Et vous êtes là, posé sur le dos de notre petite planète. Vous pouvez imaginer tout ces gens remplir le monde, de leurs vies, de leurs activités… et reposer tranquille… juste là, assis sur le dos du monde… petite boule vibrante… vivante… Drôle d’impression… comme si vous pouvez sentir presque l’arrondi de cette petite boule… c’est tout rond !… Flottant dans l’espace immense, infini… Petite planète, au milieu de sa famille à elle… Petite famille, au milieu de l’espace… étoilé… Et vous flottez là, en toute sécurité… posé sur cette petite boule flottante… et tout l’espace, autour, au-dessus et au-dessous de vous… Partout !… Partout…
Vous sentez ?… Votre esprit emplit cet univers… Vous le sentez ?… C’est cela qui fait que vous savez… que vous savez qu’il y a tout ça… les étoiles… d’autres vies, peut-être, ailleurs… Votre pensée irradie de vous, c’est un soleil… Peut-être plus que la pensée, c’est vous, oui… Vous… Partout… Comment savoir que la petite planète est toute ronde ? Parce que votre esprit en fait le tour… il est proche et loin à la fois… Il est déjà au creux des lointaines étoiles… Vous voulez que je vous dise un secret… Je crois bien que votre esprit n’a pas besoin de voyager… Il est déjà partout !… A la fois… Partout… La Vie… en vous, déjà… partout… et depuis toujours… Cela circule, oui. Cela circule… C’est en vous, et c’est aussi en moi et en la Terre… en les autres et dans les étoiles… au cœur des soleils et jusqu’au cœur aussi de toutes vos cellules…

Vous savez, il y a du fer dans votre sang… mais il n’y avait pas de fer dans l’univers, tout au début des temps : ce sont les étoiles qui l’ont fabriqué… c’est vrai !… Et vous l’avez maintenant qui circule dans vos veines… Vous êtes fait de la même matière que l’univers !… Et vos cellules contiennent la même eau que les premiers océans qui emplirent le monde… La même eau. Vous pensez à cela ?… C’est formidable !… C’est prodigieux… Tout est relié… Vous êtes tout… et Tout est vous… La Vie émane de vous et elle vous fait, en même temps… Vous pouvez toucher du bout des doigts les frontières de l’univers…
Et voilà l’autre chose que je voulais vous proposer : votre conscience est comme un phare, capable d’illuminer la nuit la plus profonde… Elle voit au bout des temps, même la plus lointaine étoile… Tournez-la vers vous, oui ! Tournez-la vers vous… Comme si votre esprit plonge maintenant en vous… C’est une aspiration profonde… puissante… Un vortex !… Et vous plongez… loin… profond en vous… et l’univers s’ouvre !… Comme si votre corps lui-même se retourne comme on retourne un gant – je sais, c’est une curieuse image – c’est la puissance d’aspiration de votre esprit qui plonge en vous qui fait cela… il retourne et entraîne tout… et cet univers-là est sans limite, aucune… sans limite…

Vos bras s’étendent sans plus rien atteindre… Pure énergie !… Vous entrez au sanctuaire indescriptible où tout a été créé… la Source de tout, de toutes choses… et de vous aussi… et les frontières mêmes de ce que vous pensiez être “vous” se fondent au Tout… sentiment terrible et délicieux, effrayant et inexorable… car vous savez que vous venez de là… Quelque chose l’a toujours su… C’est l’univers de vos rêves, le souvenir de la Matrice originelle… Oui, la Source de tout… Et maintenant [commence la phase thérapeutique].”

Comme il existe différentes inductions en hypnose dissociante, il existe 8 grandes familles d’inductions hypnotiques « en ouverture », de type Humaniste.
Les inductions Humanistes sont accessibles à tous : c’est simplement une autre manière d’utiliser l’Hypnose pour travailler sur soi, guérir ou changer. Tout le monde peut ainsi en profiter. Ce que le thérapeute racontera, durant son induction hypnotique inversée, dépendra évidemment de la personne; de son histoire de vie et de son caractère à elle (synchronisation).

consciousness-2Par ailleurs, une personne à tendance psychotique aura moins de risques de décompenser durant une induction hypnotique « en réunification » qu’avec un processus destiné à augmenter la séparation entre le conscient et l’Inconscient, comme c’est le cas en hypnose ordinaire… L’induction hypnotique Humaniste est probablement même la seule forme d’hypnose utilisable avec les personnes ayant cette fragilité psychologique.
Les indications de l’Hypnose Humaniste sont les mêmes que celles des autres formes d’Hypnose, l’apport de la psychothérapie en plus, d’où de très bons résultats dans les problèmes d’origine existentielle, les blessures émotionnelles du passé, la dépression, les crises d’angoisse, le soutien psychologique dans certains cancers ou l’aide lorsque la personne est « perdue dans sa vie ».

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Ecoutez cette induction en ligne ou téléchargez-la gratuitement, dans plusieurs langues.

– Exemple d’induction hypnotique en Hypnose Humaniste (avec thérapie symbolique) :

 

– The same Humanist Hypnosis induction in english (with symbolic therapy) :

 

– El mismo ejemplo de inducción hipnótica « en apertura » de Hipnosis Humanista, en español (sólo la inducción, no hay soporte terapéutico) :

 

– Индукции гипноза гуманистической русском:

 

– Das gleiche Humanist Hypnose Induktion in Deutsch (mit symbolischer Therapie)

 

– 这是人文主义催眠诱导的中国版(带象征性的治疗):

 

– Ne abbiamo un esempio in italiano, ma con una struttura terapeutica destinata a contribuire per l’autostima e la fiducia :

 

– Zde je příklad českého humanisty hypnotické indukce :

 

– See on saatel Humanist hüpnoos eesti usalduse :

 

:هذا مثال من التنويم المغناطيسي انساني باللغة العربية، مع هيكل العلاجية تهدف إلى علاج في الماضي (في « سبل النور »)

 

– Ve burada hipnoz hümanist Türk indüksiyon geçerli:

 

D’autres suivront bientôt ! :-)

Merci à toutes les personnes qui nous aident à traduire et partager ces enregistrements, qui aident énormément de monde, des gens qui – pour certains – n’auraient jamais eu accès à de coûteuses séances de psychothérapie…

Curiosité…

On me demande souvent : « Mais où avez-vous appris tout ça ? » « Dans quel livre peut-on apprendre cela ? » Etc. Les faits scientifiques qui renforcent ce que l’on dit en psychologie, les merveilles de notre cerveau ou de notre corps et, en général, toutes les petites anecdotes instructives et amusantes…

Alors, j’ai beaucoup lu, tout ce qui me tombait sous la main – et je lis encore beaucoup – mais depuis la « révolution internet », comme beaucoup d’entre vous (la preuve, vous êtes encore derrière votre écran !) je visite chaque jour un certain nombre de sites web – voire même un nombre certain ! – et j’ai de la mémoire !
Pour la mémoire, comme pour retenir les blagues, il suffit de savoir à l’avance que vous aurez à redonner l’information : cela met en fonction l’enregistrement !
Bien sûr, inutile d’y penser après coup : « ah, ça je pourrais le raconter ! » car une fois l’expérience vécue (lue, vue, entendue), ce n’est plus la peine d’enregistrer : c’est trop tard, c’est déjà passé !! Pour que votre mémoire enregistre, il faut vivre chaque instant en pensant qu’il peut se produire quelque chose d’utile que l’on pourra retransmettre :)

Voici donc quelques infos inutiles – donc indispensables – comme on les aime !
(source : dailygeekshow.com)

bébé protège mamanfer corps symbiose corps bactériesLe cerveau voit à l'envers

Vous voyez que certaines « infos » peuvent être sympa à connaître ! On pourrait écrire un petit article avec chacune d’elle… celle à propos de notre cerveau qui corrige tout ce que l’on perçoit, l’autre à propos du fait que nos cellules ne représentent que 10% de nous-même, etc. Tout cela peut rebondir sur beaucoup de choses importantes !

Par exemple, l’image suivante :

cancer défense naturelle

On s’imagine souvent le cancer comme une maladie terrible, implacable, un peu comme le virus Ebola, comme si le simple fait d’avoir une cellule cancéreuse en nous pouvait nous être fatal !… En réalité, il n’en est rien : les cellules cancéreuses sont « perverties », elles ne sont pas en bonne santé, elles fonctionnent mal. En somme, ce sont des erreurs… Le corps, comme tout « super ordinateur » en produit chaque jour – et il est naturellement conçu pour les éliminer. Cela rassure de savoir ça, car on devine alors que, forcément, si un cancer se développe (donc un amas de ces cellules défectueuses) c’est que « quelque chose ne va pas en nous »… Et donc, pas extension, que si on parvient à retrouver notre équilibre, physique autant que psychologique, alors le corps s’auto-guérira, comme il le fait chaque jour – sans besoin de rien d’autre. De quoi largement aider le traitement médical, si besoin !

Et comme toujours, mon habituel avertissement : « use your brain ! »
Ne consommez pas de l’info sans réfléchir. Gare aux « hoax », ces blagues et autres bêtises qui circulent sur le net. Quand quelque chose vous intrigue : vérifiez !

Un exemple, ici :

vitesse des nerfs

La vitesse des impulsions nerveuses à 273km/h précisément paraît quand même assez suspecte, non ? Quelque chose de fixe à ce point-là, dans le corps, cela paraît un peu curieux… Donc, vérification : neurones et système nerveux ! Consultez toujours plusieurs sites, bien sûr.
Donc, nous apprenons, après avoir trié les énormités que l’on croise ici et là (genre : « la vitesse de transmission des nerfs est égale à la vitesse de la lumière ! » 😀 Il faut oser écrire un truc pareil)… bref, nous apprenons donc que la vitesse de transmission nerveuse est fluctuante : de 1 à 100m/s ! (excusez du peu !)
Entre 3,6 km/h et 360km/h, cela laisse de la marge. Tablons plutôt sur une moyenne à 180km/h, en gardant en tête les extrêmes, et nous y verrons plus juste.

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Quoi qu’il en soit, on apprend des choses, directement et indirectement.
Tenez : même en misant sur 180km/h de la tête aux pieds (car on vient d’apprendre grâce à nos vérifications qu’en plus la vitesse était moindre dans la partie inférieure du corps), il faudrait 0,035 seconde, donc 35 millièmes de seconde pour qu’une sensation aux bout des pieds d’une personne arrive jusqu’à son cerveau (pour quelqu’un d’1m75).

Donc, il y a un gros problème avec ce que l’on nous raconte à propos du fait que c’est notre cerveau qui nous informe de ce qui se passe « au-dehors » : car on a mesuré qu’une personne met environ 25 millièmes de seconde à ressentir (par exemple, si on lui touche la main). Donc, si je vous touche au bout du pied, même avec la plus grande vitesse des nerfs, vous allez ressentir alors même que l’information n’est pas encore arrivée à votre cerveau !!! Amusant, ça, non ?

On sait en plus, et ça c’est plus connu, que le cerveau a besoin d’en moyenne 0,5 seconde, donc 500 millièmes de seconde pour (ré)agir à quoi que ce soit (qu’il prenne une décision ou qu’il lui arrive quelque chose de l’extérieur)… avant même que vous n’en soyez conscient.

Cerveau-Libet

Et encore, si vous êtes rapide ! Car, si certains sportifs peuvent « descendre » à 200 millièmes de seconde de temps de réaction (0,2 seconde), pour certaines personnes, il faut 10x plus de temps !!!! Oui, vous avez bien lu : votre cerveau peut prendre une décision plus de 2 secondes avant que vous n’ayez l’impression de « décider » consciemment !

La preuve en image (enclenchez les sous-titres, si vous comprenez mal l’anglais) :

Cerveau-Libet-1

Cerveau-Libet-2

Ce qui pose un second un gros problème par rapport à ce que l’on nous a appris à l’école… Votre cerveau met 20x plus de temps que vous à se rendre compte de ce qui arrive !! Ce n’est donc pas lui qui perçoit le monde – c’est le « vous » (non-lié à la biologie, au physique) qui ressent en quelques millisecondes !

Ce « vous » n’est bien sûr pas la partie consciente, qui arrive toujours en retard (nous avons vu jusqu’à 2 secondes de décalage !)… Et si ce n’est même pas votre cerveau – ce que les psys appellent l’Inconscient… alors, qu’est-ce que c’est ?

Benjamin Libet, un neurophysicien qui a travaillé sur tout cela, vous donne un indice : on pourrait croire que si le cerveau décide 0,5 seconde avant nous de toutes les choses de notre vie, nous n’avons alors aucun libre-arbitre.
Pourtant, la simple observation montre le contraire : les humains n’ont de cesse de braver la routine de leur Inconscient, pour se mettre en danger, avoir de nouvelles sensations, apprendre et, éventuellement, s’améliorer.
On sait bien aussi que personne ne perçoit le monde avec une demi-seconde de décalage ! « Nous »… ou, du moins, « quelque chose » auquel nous nous identifions, perçoit tout en temps réel, bien avant la demi-seconde de délai du cerveau.
De plus, ce cerveau, lorsqu’on le voit se déclencher, par exemple sur le schéma ou dans la vidéo ci-dessus… qu’est-ce qui lui en a donné l’ordre ? 😉

Bon, l’indice de Benjamin Libet est tout aussi concret : si notre cerveau nous donnait « l’ordre » de manger ce délicieux morceau de chocolat (ou cette chips) qui nous fait de l’oeil… alors, nous devrions le manger à tous les coups !
Si nous étions vraiment des robots, nous goberions tout ce qui passe sans réfléchir. Pourtant, ce n’est pas (toujours) le cas !

« Quelque chose » est capable de stopper l’impulsion inconsciente, cérébrale : notre main se tend, et « nous » l’arrêtons… Ce « quelque chose » a un « droit de veto » sur le cerveau, comme le disent les neurophysiciens, et ce n’est pas une chose repérable dans le cerveau. Cela semble commander le cerveau, donc être au-delà.
C’est à cet « esprit au-delà des neurones » que Benjamin Libet a consacré le livre qui résume les découvertes de toute une vie de recherche… C’est la Conscience, telle qu’on la définit en Hypnose Humaniste.

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Vous rendez-vous compte de ce que l’on peut atteindre, en partant de quelques images amusantes et instructives ? 😉

A vous de poursuivre le voyage… Et si vous croisez quoi que ce soit d’intéressant, en rapport avec la psychologie, le développement personnel, une meilleure compréhension du fonctionnement de la vie… bref, tout ce qui peut servir à vivre mieux et en bonne santé chaque jour de sa vie : pensez à moi, je suis curieux !

Coeur et Conscience

J’aime bien ce passage de « The Living Matrix » (ci-dessous), car on y voit une expérience qui démontre de manière simple l’aspect non-local (hors espace-temps) de notre Conscience.

En Hypnose Humaniste, la Conscience correspond au champ d’Information (« field ») qui coordonne et « réalise » (rend réel) tout ce qui existe – nous y compris, et donc notre pensée, notre esprit : ce que l’on appelle « moi ». Un fragment d’une immense conscience.

Sans entrer dans des détails techniques, l’Information est décrite en Physique comme étant « non-locale« , c’est-à-dire qu’elle n’a ni énergie, ni masse, et peut donc s’affranchir des limites de l’espace et du temps. La Conscience, nom donné à ce champ d’Information même par certains physiciens et chercheurs en neurologie (« La Conscience est la réalité ultime » disait Eugène Wigner, prix Nobel de Physique), a donc la possibilité d’être influencée par un événement passé ou futur, indifféremment.

L’expérience suivante nous montre que lorsque l’on mesure l’état cardiaque d’une personne, celle-ci est davantage en cohérence face à des images agréables, positives, que face à des images violentes, de danger, donc négatives.
Jusque-là, rien de forcément « extraordinaire »… si ce n’est que le cœur de la personne a, à chaque fois, réagit aux images AVANT que la personne ne les voit : avant même, d’ailleurs, que l’ordinateur lui-même ne les sélectionne de manière aléatoire !!!

A regarder à partir de 52m38 :

Amusant, non ? La Conscience de la personne (son « champ d’Information » personnel) baigne dans le champ collectif de Conscience – lequel n’est pas lié au temps, ni à l’espace. Cela permet à la Conscience de la personne de « saisir » ce qui va suivre – et, dans l’exemple de cette vidéo – de le retransmettre à la personne, en faisant ici réagir son cœur. En définitive, c’est l’ensemble corps-esprit qui est touché par « l’ambiance » (passé-présente-future) de l’existence.

Si le cœur vous en dit (justement !), prenez le temps de regarder le documentaire « The Living Matrix » en entier…

La théorie détermine l’observation

Cette « loi » de base en physique quantique stipule que l’observateur influencera le résultat d’une expérience par le simple fait de sa présence.

Voici la chose expliquée en dessin animé :

Beaucoup de gens pensent qu’avoir un impact sur la « réelle réalité » est le fait de personnes hors du commun, qui méditent depuis des dizaines d’années dans des grottes isolées au Tibet 😀
En réalité, toutes les consciences ont un impact sur la réalité.

Démonstration avec des petits poussins qui prennent un robot pour leur maman (phénomène d’Empreinte, Konrad Lorentz). Le robot est animé de mouvements aléatoires – donc, il n’a aucune raison particulière de se rapprocher des poussins. Pourtant, il le fait, comme attiré par le désir des petits qui veulent leur « maman » plus près d’eux !

On ne peut pas dire que les poussins sont des « consciences supérieures », ayant médité des années pour parvenir à attirer à eux une machine ! Et pourtant, ils le font…

Pensez bien que nous sommes bien évidemment aussi « conscients », au moins autant (et on peut espérer peut-être un peu plus) que ces poussins. Nous avons donc, volontairement ou non, un impact sur notre réalité. C’est ainsi.

« Voir » avec sa Conscience

Le « remote viewing » est la capacité de « voir avec sa Conscience », donc quelle que soit la distance ou le temps qui sépare le viewer de sa cible. Ce n’est pas à proprement parler de la « voyance ». C’est plutôt l’art de se servir de notre esprit.

Jo McMoneagle est un des remote viewer les plus connus. Il travaillait auparavant pour les services secrets américains et le Stanford Research Institute dans le cadre du Stargate Project (aujourd’hui déclassifié), jusqu’au milieu des années 1990.

Démonstration (émissions « Sixième Sens », Arte, 2004) avec Maud Kristen et Mario Varvogli qui dirige l’Institut Métapsychique International. Une expérience étonnante, filmée à Paris. :

Notez que, techniquement, en Hypnose Humaniste, on explique ce phénomène par le fait que la Conscience est un champ unifié d’informations : tout est relié, tout communique. Et la Conscience est précisément ce qui nous donne vie et… conscience !
Il devient alors plus compréhensible, et quasi « normal », que nous puissions apprendre à nous servir de ce qui est, par nature, notre essence la plus profonde.

Notez que certaines personnes utilisent le terme de « télépathie » (littéralement : ressentir à distance), ce qui égare et prête à erreur, car si on s’imagine une quelconque distance entre les choses, cela rend plus difficile la tâche de prendre un contact « à distance »…
Alors que si on s’imagine que le contact est déjà présent et qu’il suffit d’en prendre conscience, cela devient déjà plus acceptable et facile.

Un monde quantique

Certains physiciens à la petite semaine – et autres matérialistes de petit niveau (qui feraient mieux de lire ce qui se fait de nouveau en sciences !) – critiquent parfois les gens qui utilisent la physique quantique pour illustrer des phénomènes psychologiques (lire aussi).

Certainement, il doit exister des abus et exagérations. Ce n’est toutefois pas une raison pour tout rejeter en bloc. Après tout, le prix Nobel de Physique quantique Wolfgang Pauli travailla pendant plus de 20 ans avec Carl G. Jung, sur les synchronicités, la symbologie, etc. Nombre de physiciens (et autres scientifiques) sont ainsi également philosophes, depuis des siècles… Il n’y a donc aucune raison de séparer les deux domaines.

Réenchanter la science (Rupert Sheldrake)

Réenchanter la science (Sheldrake)

Les croyants en la doctrine du matérialisme n’ont jamais pu prouver leur croyance en un monde purement matériel, chimique, et sans vie (à l’opposé, ceux qui pensent que quelque chose donne vie à tout, que « la vie » existe, s’appellent des « vitalistes« ).
L’argument que les matérialistes avancent le plus souvent pour essayer de nous faire croire que le monde quantique n’interagit pas avec le monde macroscopique (à notre échelle humaine) est que… « c’est pas possible »… 😀 (argument scientifique, remarquez-le !)… En oubliant un peu vite que la physique quantique est déjà dans notre quotidien, par exemple dans votre ordinateur, votre téléphone cellulaire, votre lecteur CD, le « bipper » qui compte vos articles à la caisse du supermarché, etc.

Voici donc un exemple visible de ce champ quantique, à notre niveau de réalité.
La supraconductivité permet (entre autres) ce que l’on appelle la « lévitation quantique » : un disque supraconducteur se fait « coincer » dans le flux quantique, en plein air… et il flotte, littéralement bloqué dans ce champ invisible : on peut le déplacer et le « recoincer » à un autre endroit, ou en biais, et il continuera à flotter, coincé dans un flux intangible et dans lequel, pourtant, nous vivons tous…

Ici, l’équipe du labo MPQ (« Matériaux et Phénomènes Quantiques ») de l’Université Paris Diderot construit le skateboard de « Retour vers le Futur » ! Et ça marche ! :-)

Plus d’infos pour les curieux : « la supraconductivité, découverte il y a cent ans, est une manifestation particulièrement marquante de la physique quantique à l’échelle humaine : les nombreux électrons du matériau se regroupent dans une même onde quantique qui s’étend sur de très grandes distances. » Etc. (cliquez ici)

Nous baignons bien dans un océan quantique. Notre cerveau fonctionne grâce à des mécanismes quantiques… Et la première loi de la physique quantique, c’est que « l’observateur a un impact sur l’expérience mesurée ». Autrement dit : votre conscience, vos émotions modèlent votre vie en temps réel…

Il faudrait déjà admettre cela. Ensuite, apprendre à se servir de ce fait.
C’est le but de l’Hypnose : apprendre à connaître et à utiliser notre esprit.

A lire : « Réenchanter la science« , du biologiste Rupert Sheldrake, un excellent livre qui explique sur quels dogmes repose la science matérialiste, aujourd’hui dépassée et limitante pour les découvertes scientifiques à venir… et notre psychologie !

Conseils éclairés… aware !

Il est peut-être naïf, notre bon Vandamme, mais nous enseignons les mêmes choses en formation. Il a simplement sa manière de dire les choses.

« J’ai cru en moi ! » C’est la source de tout le reste…
« Tu peux pousser avec ta conscience… tu deviens successfull à cause de ta conscience… Being aware… »
« Si on y croit, tout est possible. » :)

Notez qu’en français, nous n’avons qu’un mot pour être « conscient ».
En anglais, il existe deux mots pour « conscience » :
– « Consciousness« , la simple perception : voir, entendre, ressentir… qui ne sont que des conséquences, ce que perçoit le « vrai Nous ». La plupart des ouvrages français qui traitent de « la conscience » parlent en fait de nos perceptions, du cerveau, etc.
– « Awareness« , de « to be aware », être conscient, réveillé, les yeux grand ouverts. On pourrait presque dire « illuminé », mais cela porterait encore à la blague. Cette conscience-là, c’est « Nous », ce qui perçoit. Cela n’a rien à voir avec de simples perceptions et c’est bien de cela que parle JCVD.

Un neurologue vous expliquerait qu’aucun scientifique au monde n’aurait pu dire à quoi correspondent les zones du cerveau… sans l’aide du patient à qui appartient le cerveau ! Le chercheur appuie sur telle zone : la personne dit ce qui se passe.
Sans la personne, sans « quelqu’un » pour percevoir, la machine « cerveau » ne sert à rien. Ce n’est qu’un décodeur d’informations…

Autant essayer de savoir ce que vous pensez ou ressentez, en vous-même, en démontant l’ordinateur que vous avez devant vous ! Le plastique, le silicium des processeurs, tout cela ne pourra jamais expliquer : « vous », devant votre écran.

Mais on s’éloigne du sujet :)
A bientôt !