En quête de lumière…

Voici une petite métaphore pour vous aider à retrouver la source de la lumière, si vous en avez besoin 😉

Comme l’expliquait Jung : « Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité »… Donc, plutôt que de courir après la lumière, cherchons à savoir ce qui fait la nuit noire.

Il y avait déjà un indice paradoxal sur ce site, si vous vous souvenez de cet article à propos du fait qu’il y a 400% de lumière « en trop » dans l’univers, par rapport à ce que devrait produire le nombre d’étoiles.

Aujourd’hui, écoutons Etienne Klein nous expliquer pourquoi le ciel nocturne est si sombre, avec toutes les étoiles qu’il contient, qui devraient tapisser uniformément le ciel et nous permettre pourtant d’y voir « comme en plein jour »… Un conte scientifique à comprendre symboliquement.

La nuit n’est nuit que pour nous. Ce sont nos yeux qui sont obscurs.

René Barjavel

Multiplier les erreurs…

…aide à mieux apprendre !

Vue d’un neurone au microscope.

Quand on dit que si on veut que ça pousse, il faut (se) planter ! 😉

Pour réussir, il faut pratiquer sans craindre l’échec (et se ménager des pauses, aussi) !

Lao Tseu l’affirmait : « L’échec est le fondement de la réussite. »
Vingt-cinq siècles plus tard, le Pr Tom Stafford, du département de Psychologie de l’université de Sheffield (Royaume-Uni), et son collègue de New-York, Michael Dewar, viennent de confirmer l’enseignement du sage chinois dans une expérience originale…

Lire la suite sur le site du Figaro.

La puissance de notre cerveau

A son époque, Carl Sagan avait calculé que notre cerveau avait une puissance de calcul de 20 milliards de milliards d’opérations…
Aujourd’hui, les scientifiques parlent de 1000 milliards de milliards d’opérations (simultanées, donc on peut faire ça un grand nombre de fois chaque seconde !!)… Tout augmente !! 😉

Voici un article qui résume ce que l’on sait actuellement sur la capacité de notre cerveau, en terme de puissance de travail. On y apprend aussi que l’on a plusieurs pétaoctets de mémoire (des milliers de téraoctets !!).

Bon, ils oublient tout de même de préciser que même si on possède un super-ordinateur entre les deux oreilles, personne ne s’en sert pleinement… Disons, que nous avons du potentiel d’évolution 😀

Et ils sont restés sur un parallèle avec les ordinateurs, mais notre cerveau est bien plus puissant qu’un ordinateur : la machine calcule avec des « bits », donc soit une impulsion, soit rien (0 ou 1)… Déjà, les ordinateurs quantiques travaillent avec 0, 1 ou 0/1 (les deux états superposés : les qbits).

Mais on sait que notre cerveau échange principalement des molécules messagères (pas seulement de l’électricité). Le message change en fonction de la molécule utilisée. Un ordinateur ne sait pas faire cela, il n’utilise que le courant, donc 1 ou 0, c’est tout. Et en plus, le message change en fonction de la quantité de neurotransmetteurs libérée… Bref, on est loin d’un simple « on-off ».
La puissance et la subtilité de traitement de notre cerveau s’en trouve surmultipliée – et cela n’est pas pris en compte dans l’article.

Retenons que chacun possède ce super-ordinateur… et que l’on est loin de tout savoir de notre potentiel humain ! 😉

Intuitif ou rationnel ?

Voici une expérience étonnante… De quelles couleurs voyez-vous cette chaussure ?

Moi, je la vois rose avec des lacets blancs et une semelle blanche… D’autres voient la chaussure vert foncé avec des lacets et semelle en gris !

Comment est-ce possible ?
En réalité, la chaussure est bien rose et blanche, mais les conditions de lumière font que les couleurs de la photo sont faussées.

Si votre cerveau fonctionne de manière rationnelle, comme un ordinateur, vous verrez ce que voit un ordinateur. Vérifions :

Pipette des couleurs sur le tissu de la chaussure
Pipette des couleurs sur la semelle, la bande et les lacets

Donc, l’ordinateur confirme que l’image est bien grise et verte… ce qui est hallucinant lorsque, comme moi, on voit très clairement la chaussure rose et blanche !!!

Si votre cerveau fonctionne de manière intuitive, il « devine » qu’il y a un souci avec les couleurs, il « devine » la cause de ce souci (la lumière) et il s’arrange pour vous montrer à quoi ressemblerait la chaussure si on avait pu la prendre en photo sous une lumière convenable.

Bref, votre cerveau falsifie la photo (grise et verte) mais afin de vous redonner l’image d’origine (rose et blanche), perdue lors de la prise de la photo.

Certains seront fiers de percevoir la « réalité », les « faits », une vérité illusoire, ponctuelle, car dépendante ici des conditions de lumière (cerveau rationnel)… et d’autres seront fiers d’avoir sur reconstruire la « vraie image », malgré les filtres distordants, quitte à ne plus voir la réalité concrète, mécanique (cerveau intuitif).

Disons que les deux fonctionnements sont utiles, selon les circonstances !

En tous cas, c’est un phénomène étonnant et instructif sur votre fonctionnement personnel… sachant que certains seront tantôt « rationnels », tantôt « intuitifs », selon leur activité ou le moment de la journée.

L’Hypnose, comment ça marche ?

Dans cette vidéo, je vous explique comment cela se fait qu’un phénomène comme l’Hypnose peut exister. Pour cela, je vous reparle de l’Inconscient et aussi un peu de la Conscience, afin de mieux comprendre pourquoi nous sommes conscients.

Une fois que vous savez ce qui rend les gens conscients, vous pouvez trouver le moyen de diminuer ou retirer cette conscience (hypnose dissociante : classique ou éricksonienne, par exemple) ou d’augmenter le degré de conscience de la personne (hypnose humaniste). Je passe donc avec vous en revue les diverses manières de pratiquer l’hypnose…

Chacun sa « carte du monde »…

« Une carte n’est pas le territoire qu’elle représente » expliquait le linguiste et philosophe polonais Alfred Korzybski. L’idée fut popularisée par les fondateurs de la PNL et signifie que chacun a sa propre vision du monde. L’idée suivante étant de préciser rapidement que personne n’a une meilleure « carte » (vision, idée, définition ou vérité) du monde – sans quoi vous allez rapidement voir apparaître des gourous et autres leaders qui vont chercher à vous persuader que, eux, détiennent la « vérité vraie », la « carte » la plus précise !

Quoi qu’il en soit, le texte humoristique (et satirique) du « poulet qui voulait traverser la route » illustre bien cette idée : chacun détient sa propre vérité, sa propre vision du monde et l’humain est si varié que les versions possibles autour d’un même fait ou d’une même question sont pratiquement infinies !

Voyez par vous-même, à travers cette petite compilation…

Pourquoi le poulet traverse-t-il la route ?

Platon : Pour son plus grand bien.

Aristote : C’est dans la nature du poulet de traverser les routes.

Epicure : Pour rigoler !

Descartes : pour aller de l’autre côté

Jules César : Avis venit, vidit, traversit.

Zénon d’Elée : Pour prouver qu’il ne pourrait jamais atteindre l’autre côté.

Confucius: Le poulet qui d’abord regarde des deux côtés, vivra assez pour voir une autre journée.

Bouddha : En posant cette question, tu renies ta propre nature de poulet.

Moïse 1 : Et Dieu apparut au poulet et lui dit : « Quand un poulet se trouvera au bord d’une route, il devra la traverser. Si il ne le fait pas, il sera lapidé. Ainsi tu élimineras le mal au milieu de toi. C’est moi le Seigneur ton Dieu. »
Moïse 2 : Et Dieu descendit du Paradis et Il dit au poulet : « Tu dois traverser la route ». Et le poulet traversa la route et il jubila.

Hippocrate : En raison d’un excès de sécrétion de son pancréas.

L’église de Scientologie : La raison est en vous, mais vous ne le saviez pas. Moyennant la modique somme de 15 000 euros par séance, plus la location d’un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.

Les témoins de Jéhovah : Parce que la fin du monde aura bientôt lieu de son coté.

Tomas de Torquemada : Tout poulet ayant traversé la route et qui reviendra en arrière sera considéré comme relaps et sera remis entre les mains de la Sainte Inquisition.

Zen : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.

Darwin 1 : C’était l’étape logique après être descendue de l’arbre.
Darwin 2 : Les poulets, au travers de longues périodes, ont été naturellement sélectionnés de telle sorte qu’ils soient génétiquement enclins à traverser les routes.

Albert Einstein : Que le poulet ait traversé la route ou que la route ait traversé le poulet dépend en fin de compte du référentiel dans lequel on se place.

Galilée : Et pourtant il traverse !

William Shakespeare : Traverser ou ne pas traverser ? Là est la question…

Jorge-Luis Borges : Authentique était la traversée; seuls étaient faux la route, le poulet et quelques autres événements. L’important est qu’on y ait cru.

Ernest Hemingway : Pour mourir. Sous la pluie.

Tolstoï : L’historien ferait une grave erreur en démontrant que le poulet a traversé la route simplement parce qu’il y avait des graines à picorer de l’autre côté. Non, ce sont des siècles d’histoire qui ont conduit à l’élaboration d’une « civilisation poulet » et d’une « culture poulet », qui ont fait que, à un instant T sur une route R, il y avait un poulet d’un côté et des graines de l’autre. Comme le fut jadis ce gros #*%##* de Bonaparte, le poulet n’est qu’une marionnette, dont c’est le peuple, et le peuple seul, qui tire les ficelles.

Isaac Asimov : La Troisième Loi des Poulets stipule qu’un poulet doit protéger sa propre existence sauf si cette protection le force à désobéir à un ordre humain ou à blesser un humain.

H.P. Lovecraft : Pour tenter dans un effort désespéré d’échapper aux forces ténébreuses impies, émanations de Cthulhu et de Shub-Niggurath, qui le poursuivaient sans relâche, avides de s’emparer de chaque parcelle de son âme à jamais brisée.

J.R.R. Tolkien : Le poulet, illuminé par un rayon de soleil qui se reflétait sur sa radieuse livrée de plumes jaune-orangé, s’approcha de la route sombre et recouverte d’une asphalte a l’aspect menaçant. Il la scruta longuement de ses yeux aux teintes d’obsidienne. Il s’imprégna de chaque détail, de la texture un peu rugueuse de la surface, soumise aux passages d’innombrables voitures, des vagues qu’exsudait l’asphalte sous l’effet de la chaleur. Puis il traversa.

Victor Hugo : De toute éternité, le poulet traversait la route, Et mon père, ce héros au regard si prompt, dit : « Qu’on le laisse traverser ».

Oliver Stone : La question n’est pas : « Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route » mais plutôt « Qui a traversé en même temps que le poulet, qui avons-nous oublié dans notre hâte et qui a pu vraiment observer cette traversée ? »

Jean-Claude Vandamme : Le poulet, la road il la traverse parce qu’il sait qu’il la traverse, tu vois, la route c’est sa vie et sa mort, la route c’est Dieu, c’est tout le potentiel de sa vie et moi Jean-Claude Super Star quand je me couche dans TimeCop, quand le truck arrive je pense au poulet et à Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça, c’est beau !

Forrest Gump : Cours, Poulet, cours !!

Fox Mulder : Tu l’as vu traverser la route de tes propres yeux. Combien de poulets devront encore traverser la route avant que tu y croies enfin ?

Capitaine James Kirk (Star Trek) : Pour aller là où aucun poulet n’est jamais allé auparavant.

Rambo : Il en reste un ? J’en ai raté un ?

Monty Python : Et Dieu descendit de son Paradis et dit au poulet :  » Il te faudra traverser cette route « . Et le poulet traversa la route, et il y eut beaucoup de réjouissances.

Coluche : C’est l’histoire d’un poulet…

Bernard Tapie : Le poulet n’a jamais traversé la route pour aller déterrer les 20 000 francs du match VA-OM.

Aimé Jacquet 1 : Alors mes poulets, il va falloir se retirer les ergots du croupion et il va falloir la traverser cette route !
Aimé Jacquet 2 : Ouaih, je leur ai fait traverser la route ! Qu’est-ce que t’y connais aux poulets, toi ?

Richard Virenque : C’était pas un lapin ? On m’aurait menti ?

Cantona : Le poulet, c’est un homme libre, les routes, quand il veut il les traverse.

Jean Alési : Je comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps de passer…

Neil Armstrong : Un petit pas pour une poule, un grand pas pour le poulailler !

Doc Gynéco : Ouah, cool, le poulet, il est hyper cool, mais là quand il traverse la route, là tu vois, j’hallucine, c’est trop prise de tête.

Maxime le Forestier : C’est un poulet bleu, accroché au bitume, il a traversé à pieds et ne vit pas mieux.

Emmanuelle Beart : Ce qu’il faut comprendre, c’est l’âme de cette poule, ce qu’elle a en elle, ce qui la pousse a aller se brûler les ailes… Elle n’est plus que l’instrument de l’amour qui la force a quitter sa famille pour l’aventure, ce n’est qu’une poule française, après tout…

Sappho : Pour le goût de tes lèvres, la douceur de ta peau…

Maître Capello : « Poulet ». Nom masculin en 6 lettres : volaille de taille moyenne et de couleur blanche, brune ou noire répandue dans les fermages de nos contrées. Vulgairement, « poule » : fille de petite vertu. Exemple : « La poule se promène au bord de la route en caquetant et agitant son croupion ». L’automobiliste averti prend garde de ne pas l’écraser en roulant lentement quitte a faire des appels de phares.

Jean-Pierre Coffe : Si ce n’est pas un poulet de Bresse, elle n’a aucune chance, ta poule….

Nelson Montfort : – J’ai à côté de moi l’extraordinaire poulet qui a réussi le foooorrrrrmidable exploit de traverser cette suuuuuuperbe route.
Why did you cross the road ?
– Cot ! Cot !
– Eh bien, il dit que qu’il est extrêmement fier d’avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C’était une traversée très dure, mais il s’est accroché, et…

Le politicien : Le poulet n’a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.

Machiavel : De cette manière, ses sujets le considéreront avec admiration, comme un poulet qui a le courage d’oser traverser la route ; mais également avec peur, car lequel parmi eux serait capable de rivaliser avec un tel parangon de la vertu avienne ? De toute façon, l’important est que le poulet ait traversé. La fin de traverser la route justifie n’importe quel motif.

Staline : Le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et dix autres personnes prises au hasard pour n’avoir pas empêché cet acte subversif.

Karl Marx : C’est une obligation historique que la mentalité étriquée des petits-bourgeois esclaves de leurs préjugés ne saurait remettre en question.

Adolf Hitler : Pour étendre son Lebensraum.

De Gaulle : J’invite tous les poulets libres à venir me rejoindre de l’autre côté de la route.

Richard Nixon : Elle n’a jamais traversé la route, JAMAIS !!!

Ronald Reagan : J’ai oublié.

Bill Clinton : I did not have sexual relations with THAT chicken. What do you mean by « chicken »? Could you define « chicken » please?

Boris Eltsine : Parce que qu’il y avait de la vodka de l’autre coté !

Saddam Hussein : C’était un acte de rebellion qui sera puni par 50 tonnes de gaz innervants sur le poulailler d’origine du poulet.

Georges W. Bush : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l’ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps. Dans le but d’assurer la paix dans cette région, et pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre de terrorisme, le gouvernement des États-Unis a décidé d’envoyer 17 porte-avions, 46 destroyers, 154 croiseurs, appuyés au sol par 243000 G.I. et dans les airs par 848 bombardiers, qui auront pour mission, au nom de la liberté et de la démocratie, d’éliminer toute trace de vie dans les poulaillers à 5000 km à la ronde, puis de s’assurer par des tirs de missiles bien ciblés que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un poulailler soit réduit à un tas de cendres et ne puisse plus défier notre nation par son arrogance. Nous avons décidé qu’ensuite ce pays sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebâtira des poulaillers suivant les normes de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l’ambassadeur des États-Unis. En financement de ces reconstructions, nous nous contenterons du contrôle total de la production céréalière de la région pendant trente ans, sachant que les habitants locaux bénéficieront d’un tarif préférentiel sur une partie de cette production, en échange de leur totale coopération. Dans ce nouveau pays de justice, de paix et de liberté, nous pouvons vous assurer que plus jamais un poulet ne tentera de traverser la route, pour la simple bonne raison qu’il n’y aura plus de routes et que les poules n’auront plus de pattes. Que Dieu bénisse l’Amérique !

Francois Mitterrand : Les imbéciles ! Ils ont traversé la route et se sont fait écraser comme j’avais prévu.

Jean-Marie Le Pen : Le poulet a traversé la route pour venir picorer le pain des Français.

Arlette Laguiller 1 : Poulets, poulettes, le Capital vous gruge. Il n’y a rien de l’autre côté. Ne traversez plus les routes, luttez !
Arlette Laguiller 2 : Cette poule ne supporte plus l’oppression que les grands fermiers capitalistes exercent sur les masses laborieuses et c’est en traversant cette route qu’elle nous montre le chemin de la révolution, de la lutte finale …

Jean-Luc Mélenchon : Le poulet insoumis refuse de se faire plumer plus longtemps et traverse car le tas de fumier est meilleur en face !

Daniel Kohn-Bendit : Pour fuir les émanations de dioxine rejetées par les cartels capitalistes pollueurs.

Emmanuel Macron 1 : Le poulet à le droit de traverser, mais il doit lui aussi faire un effort. Nous instaurons dès aujourd’hui une taxe routière de traversée pour les volailles pour financer la taxe d’habitation abrogée peut-être en 2032 comme promis. CAR C’EST NOTRE PROJEEEEEEEEEET !!!!
Emmanuel Macron 2 : Pour trouver un emploi !

Arnaud Gauthier-Fawas (LGBT) : Ce n’est pas un poulet ! Ah non, je ne sais pas ce qui vous fait dire que c’est un poulet… Il ne faut pas confondre identité de genre et expression de genre. Cet animal est non-binaire. Cela aurait pu être une poule ou un chapon ! C’est intéressant que l’on interroge tous nos propres stéréotypes autour de la table… Parce que, sans même lui avoir posé la question, vous supposez que c’est un poulet !! C’est pas très agréable ! La frontière de nos propres stéréotypes est beaucoup plus fluide que ce que l’on peut penser…

OJ Simpson : Ce poulet a traversé la route et s’est fait écraser uniquement à cause de la couleur de ses plumes.

Martin Luther King : J’ai eu la vision d’un monde où tous les poulets seraient libres de traverser les routes sans que l’on ait besoin de leur demander pourquoi ils voulaient les traverser !

Arthur Andersen Consulting : La dérégulation du marché du côté de la route du poulet menaçait sa position dominante. Le poulet était confronté à des challenges significatifs pour développer et créer les compétences requises pour le nouveau marché global compétitif. Andersen Consulting, dans une relation de partnership avec le client, a aidé le poulet à repenser sa stratégie de redistribution physique et l’implantation des process. En utilisant le CIM (Chickenpoul Integration Model), Andersen a aidé le poulet à redéployer ses forces, savoirs, capitaux et technologies et à supporter sa nouvelle stratégie dans un cadre de program management. Andersen Consulting a réuni un panel d’analystes de routes et de poulets ainsi que de consultants Andersen spécialisés dans l’industrie des transports pour engager un meeting de deux jours afin de mettre en commun leur capital de connaissances personnelles, tacites aussi bien qu’explicites, et leur permettre de les faire agir en synergie afin d’atteindre les buts implicites de délivrer, architecturer avec succès et implémenter un cadre de valeur transentreprenarial dans le continuum des procédés cross-medium aviaires. Le meeting a été tenu dans un endroit semblable à un parc permettant et créant un environnement qui était basé sur la stratégie, fixé sur l’industrie, et bâti sur un message au marché consistant, clair, et unifié, et aligné sur la vision, la mission et les valeurs fondamentales du poulet. Ce fut décisif pour la création d’une solution de totale intégration de business. Andersen Consulting a aidé le poulet à changer et à devenir plus efficace. Merci de votre attention.

Microsoft : Nous venons de terminer le Poulet Windows 2020, qui pourra non seulement traverser les routes, mais aussi pondre des oeufs, manger du grain, servir de porte-documents et calculer sa ration d’aliments. La date de sortie est prévue pour le 1er trimestre 2020. Enfin, il y aura peut-être un peu de retard… Cependant la version bêta est disponible pour 30 $.

IBM : Nous proposons de construire une infrastructure technique permettant aux poulets de traverser les routes. Un cluster de 5 serveurs massivement parallèles à tolérance de panne, reliés par un réseau FDDI, avec 10 To de disques RAID devrait suffire. Coté logiciel, il faudra approvisionner une centaine de licences DB2, Netview et Visual Age, car ces produits sont en totale adéquation aux besoins de traversée des routes, moyennant une prestation d’adaptation mineure de 2,5 années.hommes (tarif : 1500 euros HT /jour).

Sun Microsystem : Nous venons d’annoncer la prochaine disponibilité de l’API Java Chicken 1.1, qui corrige les insuffisances de l’API JavaChicken 1.0 publiée il y a trois jours. Elle permet de programmer les poulets en 100% pur Java, ce qui fait qu’ils pourront traverser n’importe quelle route, quel que soit son revêtement. SUN a déjà noué des accords de partenariat avec les principaux constructeurs de routes qui ont acquis la licence de l’API JavaChicken. Ils proposeront bientôt des implémentations de l’API sur toutes sortes de routes, du chemin vicinal à l’autoroute urbaine.

Georges Pérec : Reportez-vous à ma communication : de la Poulologie, ou de l’effet du passage de la route sous un corps volatile en absysses et coordonnées absolues face à une cantatrice motorisée.

Murphy : Le poulet traversera systématiquement la route au moment où une voiture arrivera à tombeau ouvert.

Grand-père : De mon temps, on se posait pas la question de savoir pourquoi le poulet traversait la route! On roulait dessus, on le ramassait, on le vidait et on le bouffait à midi !

Sigmund Freud 1 : Le « poulet » était en réalité une poule, bien évidemment de sexe femelle, et interprétait par conséquence le poteau de signalisation comme un symbole phallique duquel elle a voulu se rapprocher.
Sigmund Freud 2 : Le fait que vous vous préoccupiez tous du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d’insécurité sexuelle latente !

Doug Hofstadter : Pour chercher une explication à la correspondance existant entre la représentation externe de l’objet-route et la conceptualisation interne du concept-route.

Carl Jung : La confluence des événements dans le gelstat culturel nécessitait que les poules traversent la route durant cette conjonction historique, entraînant synchroniquement une telle occurence de l’état de non-existence à celui de réalité.

Le médecin : A cause d’un excès d’une humeur bilieuse, de couleur vert clair au niveau de la poche principale de son estomac.

Le psychothérapeute : Parce que son Inconscient l’a poussé à le faire…

L’hypnothérapeute humaniste : Parce que sa Conscience majuscule souhaitait faire cette expérience.

Et si vous avez lu jusque-là, vous méritez la vérité :

La bonne réponse : C’était trop long de faire le tour ! 😀

Les langages hermétiques (Les Inconnus)

Depuis le temps que je cite ce sketch des Inconnus en formation (niveau « Praticien 2 Hypnose Ericksonienne », cours de Milton-modèle 4), le voici sur mon site, afin de faciliter les recherches…

On voit bien à quel point le langage non-spécifique est omniprésent dans notre vie, et pas au sens positif qu’on lui donne en thérapie.

Transcription du sketch :

Le banquier
Ah, bonjour Monsieur Gentil, y’a un problème ? Vous voulez retirer de l’argent ? Mais ce n’est pas un problème, ça, Monsieur Gentil, votre banquier est là pour tout vous expliquer. Alors, qu’est-ce que vous avez ? Eh bien, il y a votre placement. Hein ? Si, je vous ai expliqué, c’est un placement à taux répertorié, sur la base des indices compensés, qui est le plus adapté aux fluctuations indexatoires, fixées à 0,38% de l’once sur les cours d’ouverture obligataires, c’est simple. Hmm ? Ah non, on ne peut pas retirer tout de suite, non. Sinon, il y a votre PIP, Plan d’Intérêt sur Perte. Calculé sur une durée minimale de 25 ans, avec SICAV Obligatoires sur les indices réactivés, non avantage de pénalités de frais hors garantie, bien entendu. Ah non, on ne peut pas retirer tout de suite, non. Vous voulez tout retirer tout-de-suite ? C’est possible en effet, mais c’est dommage, hein ! Ben oui, vous allez perdre vos intérêts calculés au jour-le-jour sur les évaluations momentanées des moratoires d’actionnariat obligatoire et entubatoire. Ce qui fait qu’il vous reste seulement… ah non, pardon, vous nous devez : 216.492 Francs, Monsieur Gentil. Oui, ça c’est pour tout de suite, Monsieur Gentil.

Le maçon
Bonjour M’sieur Gentil, ça va ? Alors, vous l’avez vu, votre banquier, là ? Parce que nous, pour les travaux de l’appartement, on a bien avancé, hein. Pardon, Monsieur Gentil, qu’est-ce que vous comprenez pas dans l’devis ? Les porte-fenêtres de la cuisine ? Qu’est-ce qu’y a, moi j’ai fait au mieux, M’sieur Gentil, moi j’ai mis 2 vantaux avec allège basse pleine, plus un volet roulant monobloc en PVC, double paroi alvéolaire et un isolant feuilleté 2 millimètres, hein. J’ai mis de l’ancien, bien sûr, pas du nouveau parce que l’nouveau, c’est pas… Pardon, la mezzanine. Qu’est-ce qu’y a, la mezzanine ? Moi, j’ai fait au mieux, comme vous m’avez… Bah, écoutez, j’ai mis une chape de ragréage en béton armé, 2 IP plafonnés BA13, j’ai mis de l’ancien, bien sûr, pas du nouveau, M’sieur Gentil, faites-moi confiance, hein. La briquette ? Ah ben j’ai mis de la briquette sur tous les murs, comme vous m’aviez dit, M’sieur Gentil, y a pas d’problème, hein. Ah oui, excusez-moi, renforcés avec de la bricouflette. Non ça, c’est mon initiative. Disons que ça c’est de l’isolation phonique supraDial en équerres d’Alu profilé 4’20, M’sieur Gentil. C’est ce qu’il y a de mieux dans l’ancien, parce que le nouveau, c’est pas… Ben, M’sieur Gentil, pour le tout, vous m’devez 4 millions, hein. Pardon, anciens ? Non, non, là, c’est nouveaux, pourquoi ?

L’avocat
Oui, asseyez-vous, Monsieur Gentil. Oui, oui, je suis au courant, c’est votre architecte qui nous fait un procès, ah ah ah, j’ai vu ça. C’est dans la poche, asseyez-vous. Je vais vous dire ça rapidement, Monsieur Gentil : alors, vu les préjudices subis, en vertu des terres des ayants-droits, eu égard à la vente, laquelle, préalablement à l’acte complémentaire comme objet des présentes, a exposé ce qui suit, les pièces ci-dessus énoncées et datées selon l’article 9bis. Oui, jusque-là, tout est clair ! Vous comprenez pas ? C’est dans la poche, Monsieur Gentil ! Je poursuis : …d’acquitter, à compter du jour d’entrée en jouissance des parts des charges applicables, en étant avoir été d’usufruit des biens séparés selon conjoints notarifiés du 26/2/92. Ah ah, ça me paraît évident. Vous comprenez pas ? C’est dans la poche, Monsieur Gentil, vous en faites pas. Et enfin, en vertu des prorata-temporis justificatifs des « habeas corpus », de la « causa sine qua non ». Sit porationé voluntas fluctuat nec mergitur, nec agitat molen. Oui ça, c’est dans ma poche. C’est dans la poche, j’voulais dire, Monsieur Gentil. Vous comprenez pas ? C’est pas grave. Et enfin, pour finir : droit honoraire de 24.250 Francs pour conciliation de rémunération d’avocats, qui… Ah, là, c’est important que vous compreniez : toi devoir moi 24.250 Francs. Y’a quelque chose qui va pas, Monsieur Gentil ?…

Le garagiste
Aah, ouais c’est normal, Monsieur Gentil, les avocats, c’est tous les mêmes, hein : on ne comprend rien de ce qu’ils disent, et moi, je crois bien que ça les arrange, hein. Enfin bon, tout va bien, moi, de mon côté hein, tout va bien, pas de problème, j’ai fait la vidange. Ouais, ouais. Mais dites, heuu… vous n’avez pas vu là avec le joint de carbu, c’était oxydé sous la pression du piston de soupape de la courroie d’entraînement des bougies et puis des vis platinées, là. Hein ? Oh, bé il a fallu changer tout ça, hein. Oh bo obligé, hein, vu que la pompe du cylindre d’embrayage risquait de buter contre la courroie du circuit de refroidissement de la roue de secours et des essuie-glaces, heuu. Enfin bon, ça va pas chercher midi à 14 heures, hein, ça va lui faire, quoi, ça va lui faire 70 balles, plus… popopop, 50 balles de bricoles. Allez, je lui fais le tout à 100 balles. Allez 100 balles. Plus la main d’œuvre : 7.492 Francs !

La concierge
Comment, l’achpirator ? Ah non, j’ai pas paché heuu l’achpirator. Non j’ai pas pu, parche que µ#f~bqx e#@~éfdvr=dcuh téléphone %*rgftgh^#g¤€~\ dfb l’achpirator, mais j’y pense.
Aah la pouchière, les fenêtres ? Non j’ai pas fait. Non, j’ai pas fait parche que rgftgh^#g¤€~\ dfb@ùéé~, e#@~éfdvr rgftgh^#g¤€~\ dfb@ùéé~ mais je pense à la pouchière. Au revoir, Monsieur Gentiche.
Ah pardon, M’chieur Gentiche, parich maqué les zetrenches ? Parich que mézé… Vous… vous pourrez penser à mes étrennes ?

Le médecin
Rien de grave, Monsieur Gentil, rien de grave, je vous en prie, asseyez-vous, Monsieur Gentil, non rien de grave, ne vous inquiétez pas, Monsieur Gentil, rien de grave. Vous nous faites juste une petite pyélonéphrite. Non, écoutez, c’est juste un dysfonctionnement sinusal des artères caortiques, qui provoque une légère hémo-sensibilisation valvulaire des canaux spinoïdes. Mais vous n’avez aucun maux de têtes. Si ? Ah, je vais quand même vous prescrire du hénolphéléxoline, au cas où nous aurions affaire à un syndrome ovulien biphytoplasmoriphère des mamelles ossatiques du cortex bilabial… Mais j’en suis pas convaincu, hein.
Voilà, Monsieur Gentil, ouvrez la bouche… Non, rien de grave, hein. Voilà, Monsieur Gentil… Faites-moi confiance, Monsieur Gentil, vous nous enterrerez tous…

Le prêtre
Et si nous sommes tous réunis, autour de toi, ce soir, André Gentil, entouré de tes amis, ta femme, tes proches, ton avocat, ton banquier, ton architecte… ton, pardon ?… ton conchierge, oui… c’est pour te dire la sainte et claire parole de Dieu. Cette parole qui faisait dire à Saint-Benoit de l’Apostolat, que « toute la jubilation du Magnificat annonciateur de l’o tentation, est à l’immaculée miséricorde ce que l’Allégresse du Saint-Sépulcre est au jugement de nos béatitudes. Ou plus clairement pour tout-le-monde : « Si Habeas corpus, tu quoque, mi fili, fluctuat nec mergitur, amen ». Tel que l’aurait souhaité Monsieur Gentil, bien entendu, je vais procéder à une quête pour la paroisse. Des sous, s’il vous plaît, des sous pour la paroisse…

Les fonctionnaires de la Sécurité Sociale
Bonjour madame Gentil. On a appris pour vot’mari, hein. Condoléances. Vous venez pour la pension veuvage ? Oui je comprends bien, d’accord, mais vous avez rempli les feuillets A2-A3 nécessaires à l’obtention des diverses prestations auxquelles vous avez droit calculées sur le taux du ticket modérateur ? Vous l’avez fait, ça ? Comment, ça s’est mal connecté ? Y a un problème, là. Je vais demander, hein ? Marie-Thérèseee ? Marie-Thérèseee ?
. Ouais, ouais, qu’est-ce qui se passe, ma chère ?
. C’est Madame Gentil.
. Ah, bonjour Madame Gentil, on a appris pour vot’mari. Condoléances.
. Condoléances
. Que se passe-t-il, ma chère ?
. C’est pour la pension veuvage de Madame Gentil. Est-il toujours nécessaire de remplir les feuillets A2-A3…
. Mais non, c’est beaucoup plus simple ! Il suffit juste de remplir les feuillets B2 BA4 de l’allocation forfaitaire du régime d’attribution maritale du régime de compensation… avec le service complémentaire.
. Où tu vas, là ? Mais qu’est-ce que tu me racontes, là ? Si elle est sous le régime marital, comment veux-tu qu’elle récupère la mutuelle, avec…
. Mais non ! Tu nous racontes que des balivernes !
. Attends, on va appeler Marie-Denise… Marie Denise ! Viens-là, Marie-Denise !
. Ah, bonjour Madame Gentil, on a appris pour vot’mari. Condoléances !
. Condoléances.
. Condoléances.
. Ma chère, quand tu es sous régime, tu fais le ticket modérateur de la pension. Est-il nécessaire de remplir..
. Non, non, non, aujourd’hui, c’est beaucoup plus simple. Il suffit simplement qu’elle reverse le forfait des indemnités auxiliaires à la caisse primaire du conjoint des naissances de la mairie de Monsieur Gentil…
. Mais qu’est-ce que tu racontes, là, c’est des balivernes, tout ça, mais avec ça ma chère, elle touche au bout de 2 ans.
. Comment ça, au bout de 2 ans ? Ben, c’est beaucoup plus long, ça…
. Ah moins que… Madame Gentil, à moins que vous ayez un accident dans les 2 jours, et là, vous touchez.
. Ah là, oui
. Vous nous revenez invalides à 100%, et vous êtes remboursée immédiatement.
. Tout de suite. Mais là, on peut pas faire grand-chose, parce qu’on ferme à 16h30. Comment ça, il est 16h ? Ah ben, on ferme à 16h et 30 secondes… On peut pas faire autrement.

Qu’est-ce que l’Inconscient ?

Voici les notions de base sur l’Inconscient, tel qu’on le conçoit en Hypnothérapie et en Thérapie brève. Bien sûr, ces idées seraient différentes en Psychanalyse (Freud, Jung, Lacan, etc.) ou dans d’autres formes de thérapie.

La conception de l’Inconscient, bien que reposant sur une base commune (« C’est nous, pas conscient ») peut même différer selon les formes d’Hypnose : les « classiques » ne s’en occupent pas, les « éricksoniens » voient en lui une entité parfaite et protectrice, les « humanistes » relativisent en expliquant que c’est lui qui porte nos blessures émotionnelles, donc qui fait aussi nos malheurs…

J’ai souvent lu sur Internet, et même entendu en consultation ou en formation (le premier jour de cours !), des remarques comme : « Bah, moi je n’ai pas d’Inconscient« , « C’est pas l’Inconscient qui fait ça, c’est notre corps / c’est notre cerveau« , « C’est un truc de psy, l’Inconscient ça n’existe pas en vrai« , etc. 😄

Alors, dans cette vidéo, je vous donne quelques notions simples sur votre être profond, l’Inconscient – celui que Leibniz appelait plutôt l’Automate.

Comprendre qu’une grande partie de vous fonctionne « en automatique » permet de comprendre ce qui nous arrive, de commencer à s’occuper de ce soi profond… afin de vivre mieux, chaque jour. Car vous allez comprendre que celui qui fait votre vie telle qu’elle est aujourd’hui, quoi que vous pensiez ou souhaitiez, eh bien avant tout : c’est lui, votre Inconscient, votre être profond… qui devrait être votre ami intérieur.

L’esprit d’Hypnos

Cela fait longtemps que je voulais expliquer ma vision de l’Hypnose… en reprenant à la base, son étymologie : « Hypnos » le célèbre dieu grec, dont on connait le nom, mais pas vraiment le rôle.

Savoir qui était Hypnos, selon la mythologie grecque, permet de mieux comprendre ce qu’est l’Hypnose : un outil de soin et, possiblement, d’éveil.

Les médias montrent à profusion les « pouvoirs » des hypnotiseurs de music-hall, des artistes qui proposent de s’évader du quotidien, le temps d’un spectacle – mais, même si on peut comprendre le besoin de créer une « légende » à propos d’un quelconque « pouvoir » d’une personne sur les autres, on en perd l’essence originelle d’Hypnos.

Celui qui endort, qui place les gens dans une réalité illusoire, afin de les protéger d’une dure réalité, leur permettre de se détendre, c’est Morphos, un des (très) nombreux fils d’Hypnos. C’est Morphos qui plonge dans un sommeil, une illusion, un moment de rêve… Alors qu’Hypnos veille sur le sommeil de ceux qui dorment (encore). Rien à voir !

En thérapie, on fait de l’Hypnose… pas de la Morphose ! 😉

J’espère que vous verrez l’Hypnose différemment, comme ce qu’elle est depuis des millénaires, bien avant de prendre le nom de son dieu d’origine : une pratique de soin par la parole, une manière de mieux se connaître et d’aider son prochain.