Remarcher !

A la demande du groupe de « Praticien Hypnose Ericksonienne » actuellement en formation, voici le lien d’un article de Sciences & Avenir à propos d’un chercheur français qui travaille à l’École Polytechnique de Lausanne et qui a réussi à faire remarcher des rats hémiplégiques, avec contrôle conscient des mouvements :

Paraplégie: « réveiller » la moelle épinière pour remarcher

paraplegie-remarcher

Des rats, rendus paraplégiques par une lésion de la moelle épinière, ont pu remarcher comme avant.
Tel est le résultat spectaculaire que publie dans le magazine Science une équipe de chercheurs de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL, Suisse) menée par le français Grégoire Courtine. L’étude révèle qu’avec une stimulation chimique, puis électrique, et un entraînement physique soutenu, la moelle épinière se «réveille» et recommence à contrôler le mouvement des jambes. Mieux, les chercheurs obtiennent 100% de récupération du mouvement volontaire, c’est-à-dire gouverné par le cerveau.

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« La connaissance et le fait d’entrer dans les secrets de son art peuvent hisser l’humain vers le Divin », expliquait Beethoven…
J’ajouterai : « et partager cette lumière afin qu’elle soit au cœur de chacun » – car, finalement, c’est l’essence même du Divin, d’être au cœur de chacun, comme le soleil illumine chaque être à égalité.

Eh bien, je trouve que ces « piano guys » y arrivent très bien, en mêlant leur art au public venu les écouter.
Imaginez ce que ce serait que d’être au milieu d’eux, à ecouter une musique qui n’est produite, somme toute, que du frottement de petites cordes avec du crin de cheval tendu. Comment les humains ont-ils pu arriver à découvrir ce moyen d’exprimer la beauté cachée dans les fibres de la vie ? Inspiration…

Two Steps From Hell

Allez, un peu de poésie musicale… La musique, comme la parole, est une vibration. Sait-on vraiment ce qui se passe en nous lorsque nous écoutons de la musique ?

Alors, voici les compositeurs que j’écoute le plus lorsque je travaille ou que j’écris : Nick Phoenix et surtout son collègue Thomas Bergersen, qui forment ensemble le groupe de musique orchestrale « Two Steps From Hell », littéralement : à deux pas de l’enfer.
Le nom du groupe est déjà évocateur. Que trouvez-vous à juste 1 pas de l’enfer ? Le monde ordinaire, toujours en équilibre, à la limite de basculer d’un côté ou de l’autre…
Un pas d’un côté, c’est l’enfer… Un pas de plus, dans l’autre sens, et c’est : le paradis, bien sûr !

Une composition parmi tant d’autres :

C’est le genre de musique qui tourne en continue sur mon lecteur MP3…
Enjoy! Be epic :)

Hypnose et manipulation ?

Voilà un mot qui fait peur : « manipulation »… Alors, mon but n’est pas ici de vous refaire les explications sur les actions « manipulations » d’ordre thérapeutique, comme les gestes d’un ostéopathe ou d’un kinésithérapeute vs la manipulation des escrocs de tout poil. Il faut bien avoir une action pour espérer obtenir un effet – et quand ce n’est pas la personne qui agit par elle-même (comme en Hypnose Humaniste, grâce à un état de conscience augmentée), il faut bien le faire pour elle, comme dans les autres formes d’Hypnose, et comme dans toutes les thérapies, finalement…

Alors, juste un exemple pour relativiser. Il suffirait de décortiquer n’importe quel fait politique actuel pour montrer un niveau de manipulation (de propagande, en fait) rarement atteint dans notre Histoire… mais restons dans « les petites choses du quotidien » : la pub !

Voilà un exemple inédit du genre de choses que l’on vous fait chaque jour :

Voici le lien vers l’article « D’une vitre du métro à notre cerveau: la publicité qui fait peur« .

Une agence de publicité allemande a mis au point une invention futuriste pour transmettre des spots publicitaires par conduction osseuse. Le principe : utiliser les fenêtres des transports en commun pour diffuser des vibrations que le cerveau transformera ensuite en son. Le concept fait grincer des dents les passagers et syndicats des transport qui dénoncent une intrusion dans le repos des voyageurs.

La vidéo en version française, qui montrait l’utilisation publicitaire a « bizarrement » disparu d’internet – marrant, non ? 😉

Lorsque l’on se forme en Hypnose Ericksonienne / Nouvelle Hypnose, on apprend à utiliser les techniques « de manipulation » pour aider son prochain. Et cela apprend aussi à les reconnaitre dans le quotidien (affiches, télé, radio…).
On a pu montrer que cette connaissance avait un effet psychoprophylactique : c’est-à-dire que votre esprit profond, l’Inconscient, se protège tout seul des tentatives d’intrusions subliminales lorsqu’il a repéré « des choses louches » – même s’il n’a pas vraiment identifié de quoi il s’agit… Savoir protège.

Alors, entre politique, propagande et publicité, que l’on ne nous dise plus que l’Hypnose « manipule » – on pourrait monter un dossier énorme sur tout ce que nous prenons dans la tête chaque jour, comparé au bien qu’apportent les hypnothérapeutes !

Bafouiller avec art !

Pendant que j’y pense, voici une vidéo d’un ancien humoriste, source d’inspiration pour les apprentis hypnothérapeutes éricksoniens, quant il s’agit d’apprendre la confusion – et, en l’occurrence, l’art de bafouiller volontairement ou de faire des phrases incompréhensibles (ce qui est utile dans certains cas) : Pierre Repp !

Aider une existence à continuer sa course…

cheminDans mes livres et durant les formations que j’anime, je prône régulièrement un « engagement à 200% » du thérapeute ou du coach… y compris les jours de fatigue, de baisse de moral, de soucis personnels ou simplement de lassitude.

Ce n’est pas évident à transmettre comme idée, même si j’essaie d’en donner personnellement, et de mon mieux, l’exemple.

Alors, voici un très beau texte, que vous connaissez certainement, et qui mérite de remonter à votre mémoire. Il illustre bien cet engagement pour la vie.

L’ELOGE DE LA FATIGUE
(Robert Lamoureux)

Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine,
Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m’en flatte.
J’ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
Je m’endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas.
Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise.
La fatigue souvent n’est qu’une vantardise.
On n’est jamais aussi fatigué qu’on le croit !
Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu’on a lorsque le corps harassé d’habitude,
N’a plus pour se mouvoir que de pâles raisons…
Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon…
Lorsqu’on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre…
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l’oeil morne, le dos rond.
Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond…

Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable,
Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain,
Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s’en user le coeur…
Cette fatigue-là, Monsieur, c’est du bonheur.

Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu’on est le port et la route et le quai,
Où prendrait-on le droit d’être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d’autres creux il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste,
C’est le prix d’une journée d’efforts et de luttes.
C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit,
Non pas le prix qu’on paie, mais celui qu’on reçoit.
C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie,
C’est la preuve, Monsieur, qu’on marche avec la vie.

Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J’écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
Et ma fatigue alors est une récompense.

Et vous me conseillez d’aller me reposer !
Mais si j’acceptais là, ce que vous me proposez,
Si j’abandonnais à votre douce intrigue…
Mais je mourrais, Monsieur, tristement… de fatigue.

Nous sommes du futur

Très belle vidéo, qui illustre la magie de la vie…

Voici le texte en anglais et une traduction (à ma manière, j’ai juste changé 2-3 tournures de phrases). Merci à Christophe d’avoir ajouté les sous-titres en français à la vidéo.

« Greetings… We are from the future. Everything is going to be alright. The future is a beautiful place… But you will need some training in order to inhabit it.

« Bienvenue !… Nous sommes du futur. Tout va bien se passer. Le futur est un endroit magnifique… mais vous aurez besoin d’un peu d’entraînement pour l’habiter. 

In the future, technology evolves faster than any human mind can think. When the singularity occurred, we became like gods – able to create entire worlds in the blink of an eye.

Dans le futur, la technologie évolue plus vite que la pensée de n’importe quel être humain. Lorsque la singularité est survenue, nous sommes devenus comme des dieux – capables de créer des mondes entiers en un clin d’œil.

Every thought had drastic immediate impact. All of our dreams became a reality – but so did our nightmares. The future became a battle of ideas. We had to learn to direct our minds – to prevent dark psychological forces – from destroying all of us. Now with every new world we create, we summon the sacred imperative of mind… « Let there be Light. »

Chaque pensée a eu un impact radical et immédiat. Tous nos rêves sont devenus réalité – mais nos cauchemars aussi. L’avenir est devenu une bataille d’idées. Nous avons dû apprendre à diriger notre esprit – pour empêcher les forces psychologiques sombres de tout détruire. Maintenant, à chaque nouveau monde que nous créons, nous invoquons cette loi vitale et sacrée de l’esprit… « Que la Lumière soit. »

« How can we be from the future? » you might ask. Let us explain. Plants harvest light with near perfect efficiency. But this is impossible under classical physics. Along the way to the photosynthesizing core – photons of light should collide with other particles, but they don’t. A photon succeeding in reaching the core is as likely – as you sprinting blindfolded through a dense forest – reaching the center without striking a single tree.

« Comment pouvons-nous être de l’avenir ? » pourriez-vous demander. Laissez-nous vous expliquer : les plantes récoltent la lumière avec une efficacité proche de la perfection. Mais c’est impossible selon la physique classique. Pour aller jusqu’au coeur de la photosynthèse, les photons de lumière devraient entrer en collision avec d’autres particules… mais cela n’arrive pas. Qu’un photon réussisse à atteindre le coeur de la plante est aussi improbable que si vous sprintiez les yeux bandés à travers une forêt dense et que vous réussissiez à atteindre le centre sans taper dans un seul arbre ! 

Plants are engaged in a kind of miracle. The plant puts the photon into a state of quantum superposition, multiplying it by every route that photon could possibly take. Imagine – blindly sprinting through a forest – being multiplied into every one of the billions of possible paths. If any one of your possibilities were observed hitting a tree, the superposition would collapse – and that would be your final outcome, but the plant patiently refuses to observe any of these casualties – while at it’s heart it continues to sing… « Let there be Light. »

Les plantes sont impliquées dans une sorte de miracle. Elles mettent le photon dans un état de superposition quantique, le multipliant pour chaque itinéraire que le photon pourrait prendre. Imaginez : vous sprintez en aveugle à travers une forêt et vous êtes multiplié par chacun des milliards de chemins possibles. Si l’une de vos possibilités s’avère être de frapper un arbre, la superposition quantique s’effondrerait et ce serait la fin de votre chemin… Mais la plante refuse patiemment de s’attarder sur ces accidents – tandis que, dans son cœur, chante encore… « Que la Lumière soit. »

When any of the possibilities finally reaches the core without fail, only that winner is observed. All the other possibilities disappear. The winner is transmitted back through time – from the future – and becomes the only possibility that ever existed. This is how photons reach the plant’s core with impossible precision. This is how you – and every organism in existence – overcame the massive improbabilities of life. – This is how we are from the future. This is how you will become the light of the world… as we invoke the sacred imperative together… « Let there be Light. »

Lorsque l’une des possibilités atteint finalement le coeur sans échouer, seul ce chemin gagnant est pris en compte. Toutes les autres possibilités disparaissent. La voie gagnante est retransmise à travers le temps – donc, à partir de l’avenir – et devient la seule possibilité qui ait jamais existé. Voici comment les photons atteignent le cœur de la plante avec une précision impossible. Voici comment vous – et chaque organisme dans l’existence – vous surmontez les immenses obstacles de la vie. – Voilà ce qui fait que nous sommes de l’avenir.

Ceci est la voie par laquelle vous allez devenir la lumière du monde… alors que nous invoquons ensemble la loi sacrée… « Que la Lumière soit. »

-oOo-

Ps : et, pour les curieux, voici un article du UCL (University College London) sur l’implication de la physique quantique sur la photosynthèse, à lire ici.

Êtes-vous dans PI ou le Nombre d’Or ?

piJe parlais en formation « Hypnose Humaniste » des nombres univers, comme le célèbre Pi (3,14159…). Il semblerait qu’il soit possible de trouver au sein de ces nombres hors du commun – aux dimensions titanesques et probablement infinies – l’intégralité de ce qui existe, comme votre nom (remis en chiffres) ou votre date de naissance.

Un ordinateur surpuissant permettrait de retrouver le codage numérique d’une symphonie ou celui de vos dernières photos de vacances… ce qui se comprend, puisqu’un tel « nombre univers » est infini, et doit donc forcément contenir toutes les suites possibles de chiffres.

Ce qui est étonnant, par contre, c’est l’existence de tels nombres (comme la racine carré de 2 ou le Nombre d’Or)…

En passant, « P.I. » est aussi l’abréviation de « Pure Information » : la Conscience ! :)

Alors, les sites internet sur Pi ne permettent pas de chercher dans tout le nombre Pi, mais seulement dans ses premiers millions de décimales (selon les sites).
Voici deux bons liens pour vous amuser :

Par exemple, ma date de naissance (12121970) apparait ici dans Pi :

431589418802974268561212197049582239707618997922
^<– 29.982.748ème décimale

Si je chiffre mon nom (« Lockert ») en suivant la position des lettres de l’alphabet (A=1, B=2, C=3, etc.), cela donnera un nombre trop grand (121531151820) qui serait dans Pi, mais trop loin pour apparaître sur les sites internet.
Mais je peux réduire ce nombre en choisissant une base de 9 (A=1, B=2… I=9, J=1, K=2…). Je n’aurais pas les zéros, mais le nombre sera plus court, donc plus probable dans le début de Pi (accessible sur les sites internet). « Lockert » donne « 3632592 » :

92210277138699037788363259251974629544606587857
^ <– 25.759.113ème décimale

Cela ne change rien si je prends plutôt une base de 10 (en comptant le zéro après le 9). « Lockert » donne alors « 2531580 » :

03536838600438538125253158074393775159737435661
^ <– 18.724.862ème décimale

Et vous pouvez jouer à vous découvrir dans cet autre « nombre univers » qu’est le Nombre d’Or, de la même manière (cochez « Phi » dans la case « Constant »)… mais la base de données ne fait « que » 500 millions de décimales.

08624095039649141272363259227494583635437172509
^ <– « Lockert » est à la 5.852.824ème décimale

Amusant de se retrouver dans le Nombre d’Or, non ? 😉