Validité des études scientifiques

“Une bonne partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, est sans doute tout simplement fausse. » Dr Richard Horton, éditeur en chef du fameux magazine médical de référence The Lancet, à propos de la science biomédicale (vol.385 du 11 avril 2015).

Non !! Ah bon ? 😉

– http://rhubarbe.net/2015/06/29/la-moitie-des-etudes-biomedicales-seraient-fausses
(The Lancet)

Il suffit de prendre un livre de psychologie universitaire, déjà, et de s’amuser à vérifier les références données dans les articles (les noms suivis d’une date)… Tout cela fait très sérieux, mais quand vous constatez le genre d’expériences qui sert de « preuve » à certains articles, et les compétences des personnes qui réalisent ces expériences qui servent ensuite de référence… vous jetez tout et vous allez pratiquer par vous-même ! 😀

Et dans un autre domaine, un peu de lecture complémentaire : http://www.collective-evolution.com/2015/05/11/one-of-the-most-important-scientists-in-the-world

Tout le monde doit savoir que la plupart des recherches sur le cancer est en grande partie une fraude, et que les grands organismes de recherche sur le cancer ont manqué à leurs obligations envers les personnes qui les soutiennent.
Linus Pauling, deux fois Prix Nobel de Chimie

ADN et Intrication Quantique

ADNIl semblerait que notre ADN utilise davantage d’énergie pour conserver sa structure qu’il n’en a à sa disposition…

Le mystère de cette « énergie manquante » trouverait sa solution dans un autre paradigme : et si, en fait, c’était le champ quantique (donc, ce que nous appelons la « Matrice », en Hypnose Humaniste) qui maintenait notre structure physique en place ?

C’était déjà depuis quelques années l’hypothèse de certains biologistes, comme Rupert Sheldrake, par exemple. Comme le montre l’article du MIT en lien ci-dessous, cette vision gagne en importance.

Physique et biologie entremêlées dans une vision « informationnelle », comme on l’explique en Hypnose Humaniste :)

http://www.technologyreview.com/view/419590/quantum-entanglement-holds-dna-together-say-physicists/

Notre Conscience… Clé majeure de notre vie !

Voilà plus de 20 ans que j’explique ce qu’est la conscience – une notion qui devrait nous être enseignée à l’école, alors que nous sommes enfant…
Aujourd’hui, je suis heureux de voir fleurir sur internet de plus en plus de sites et de vidéos qui expliquent aussi ce qu’est la conscience (parfois plus ou moins bien, mais l’essentiel est que cela existe)… Non pas la « conscience » en tant que notre « esprit conscient » (le fait d’être conscient) mais bel et bien « ce qui est conscient » : le « Vous » qui, justement, est conscient.

Conscience-quantique

Il y a aussi de plus en plus de jeunes physiciens qui se tournent vers la « physique de l’Information« , qui comprennent désormais l’univers et la vie en termes d’information et non plus de particules matérielles.

D’un côté, depuis le temps que la notion d’Information – et donc de conscience – existe en physique (près d’un siècle !), on pourrait se demander pourquoi elle n’est pas déjà davantage connue du grand public… De l’autre, il faut bien reconnaître que l’être humain a la mauvaise habitude de s’accrocher avec force à ce qu’il connait. Il peine à changer sa façon de voir le monde. Ainsi, le matérialisme et l’ancienne pensée fait encore « sérieux » auprès du plus grand nombre – bien qu’elle ait maintenant des décennies de retard intellectuel et scientifique…

POURQUOI LA CONSCIENCE N’EST-ELLE PAS PLUS CONNUE ?

Les anciens grecs décrivaient déjà la Conscience, en tant que champ d’Information, il y a presque 27 siècles (le « Monde des Idées » de Pythagore, que l’on retrouve dans le mythe de la caverne de Platon). Depuis un siècle, et surtout depuis une quinzaine d’années, les physiciens se tournent à nouveau vers l’Information, en tant que matériau de base du réel.

On ne compte plus les scientifiques de renom, souvent nobelisés, qui expliquent que l’on ne peut désormais plus se passer de l’idée de « conscience » en science.

Quelle que soit la direction dans laquelle pourront se développer nos concepts futurs, l’étude approfondie du monde extérieur conduit à la conclusion que le contenu de la conscience est la réalité ultime.
Eugene Wigner, Prix Nobel de Physique

Il est pourtant plus facile, pour le conférencier, scientifique ou pédagogue lambda, de faire du populisme en flattant l’ignorance et l’immobilisme – le côté grégaire de l’humain.
Une astuce rhétorique facile consiste à répéter ce que son auditeur connait déjà, ceci afin qu’il soit rassuré et qu’il apprécie d’autant le (soi-disant) spécialiste : « le monde est matériel », « notre cerveau nous permet d’être conscient », « la conscience n’est qu’une illusion chimique » ou encore « notre conscience ne peut rien, car nos automatismes inconscients dirigent notre vie »… (et autres affirmations que l’on sait aujourd’hui fausses, voyez tout en bas de l’article).

L’auditeur, satisfait d’entendre le spécialiste affirmer ce qu’il sait déjà (et que tout le monde répète depuis si longtemps), n’a pas besoin de réfléchir davantage et en conclut que ce spécialiste est « vraiment quelqu’un de bien »… puisqu’il pense comme lui !
Avec un peu de mauvaise foi, le soi-disant spécialiste pourrait même omettre ou falsifier des citations ou connaissances existantes afin de décrédibiliser la nouveauté – quitte à renforcer l’immobilisme et l’ignorance. Tant pis : s’il peut ainsi être apprécié et assurer sa place dans la société… :)

Depuis la nuit des temps, c’est une technique malheureuse très utilisée en politique comme en science, car elle cumule deux bienfaits pour les hommes de pouvoir : garder le public dans l’ignorance (donc garder le pouvoir) et se faire aimer.

Notre instinct grégaire, qui nous attire vers « ce qui est déjà connu » est le premier écueil en formation – et on en prévient nos élèves en Hypnose :
« Si je vous explique ce que vous savez déjà, vous en conclurez que je suis quelqu’un de bien – puisque je dis des choses « vraies »… c’est-à-dire des choses que vous savez déjà… Mais alors, pourquoi vous former ?… Alors, je crains de vous annoncer beaucoup de choses que vous ignorez, qui vous feront douter et que vous aurez envie de vérifier.
C’est pour cela que vous êtes là… Alors, cela vous demandera un effort : ouvrir votre esprit pour accueillir la nouveauté et calmer votre esprit profond, ancestral – celui qui maintient votre système tel quel, jusqu’à présent, et empêche tout changement – car cette part de vous, le cerveau reptilien, le « critique » en vous, se battra pour refuser toute idée nouvelle, comme le système immunitaire rejette une protéine étrangère ! »

C’est à ce prix que l’on apprend. La nouveauté caresse une autre facette de vous-même : votre intelligence supérieure (pas celle qui apprend par coeur, mais celle qui aime comprendre la vie) et votre conscience. Ce qui est le plus élevé en vous et qui vous pousse à avancer…
Bien sûr, notre cerveau archaïque, préhistorique, est encore très puissant – c’est pourquoi les publicitaires et politiciens axent sur lui leurs techniques de communication, afin de déclencher des réflexes peu contrôlables… et il est certain que, pour vous plaire, je devrais plutôt flatter cet instinct en vous, plutôt que le brusquer avec des nouveautés ! 😉

Patricia d’Angeli et moi, en formations comme en consultations, avons pourtant plutôt l’habitude de « secouer » les personnes qui souhaitent apprendre et changer de vie à nos côtés.
Patricia le dit bien : « Je ne secoue l’arbre que parce que je sais qu’il a un potentiel, qu’il porte des fruits ! » On ne secoue pas un arbre dont on n’attend ou n’espère rien… Remuer quelqu’un, c’est lui témoigner de l’estime et de la confiance. C’est savoir qu’il a de la valeur et qu’il peut découvrir le moyen de l’exprimer.

Ainsi, la prochaine fois que vous ressentez du plaisir à l’écoute d’un discours rassurant, en politique, comme en science ou même en psychologie (ou en hypnose) : interrogez-vous !
Quelle part de vous ressent ce plaisir ? Est-ce que cela vous rassure ou vous calme ? Est-ce ce qui est stable en vous, ce qui a peur du changement et est heureux de bien rester là, bien accroché à l’ancien ?… Ou, au contraire, ce qui est instable, comme la marche : un déséquilibre perpétuellement rattrapé… Quelque chose qui fait un peu peur, qui peut paraitre compliqué ou difficile, comme tout ce qui est nouveau – mais auquel on peut aussi s’habituer… Car, ce qui n’avance pas finit par disparaître dans le passé et l’oubli. Alors, autant se lancer ! 😉

On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Franz Kafka

ET LA CONSCIENCE, ALORS ?

Bien des gens confondent encore les termes « conscience » et « conscient » (parfois volontairement). Et il faut dire que peu de choses les encourage à faire la distinction…
Il existe pourtant tellement de documents, de recherches, d’explications et de livres à ce sujet… Mais il est vrai qu’il faut encore « sortir du moule », délaisser l’ancien modèle du monde pour partir à la découverte d’un univers parfois très scientifique – au risque de s’y perdre… mais aussi d’apprendre plein de choses !

planckIl faut dire que la notion de « conscience » est expliquée par la physique, davantage que par la psychologie… Le philosophe des sciences Karl Popper expliquait que, depuis des siècles, les découvertes de la science « dure » (maths, physique, etc.) mettaient environ 100 ans à passer dans les sciences « douces » (médecine, psychologie, etc.).
Après l’idée d’Inconscient, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui avec la Conscience – et, avec elle, la notion d’Information : elles ont fait leur apparition en science au début du XXème siècle, en physique quantique, et nous commençons tout juste à appliquer ce savoir, au XXIème siècle !

Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l’étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l’atome : la matière comme telle n’existe pas ! Toute matière n’existe qu’en vertu d’une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire de l’atome. Nous pouvons supposer sous cette force l’existence d’un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière.
Max Planck, père fondateur de la Physique Quantique

La matière n’est essentiellement que du vide, rien de plus ; elle ne possède absolument aucune substance. Ce que l’on peut dire de plus sensé au sujet de toute cette matière sans substance, c’est qu’elle est assez semblable à une pensée ; c’est comme de l’information concentrée
Jeffrey Satinover, physicien

Les physiciens modernes démontrent que les forces qui déterminent notre univers ne tiendraient pas dans le temps sans une structure « non-locale » (hors de l’espace et du temps) comme la Conscience.

Pour avoir une matière qui fonctionne de façon sensée, nous avons besoin d’une coordination qui n’est pas matérielle et qui est insensible à l’espace et au temps
Antoine Suarez, physicien

La cohérence qui caractérise le vivant provient d’un système d’information en-dehors de notre espace-temps, auquel la conscience nous connecte
Philippe Guillemant, physicien

En plus des états de veille, de sommeil et de rêve, il y a la conscience pure. C’est l’état de conscience humain le plus simple, un état de conscience sans limite, silencieux et profondément établi, où l’esprit s’identifie au champ unifié de toutes les lois de la nature et le ressent infiniment.
John Hagelin, physicien quantique

J’explique longuement ce qu’est la conscience (et l’Information) dans mes livres sur l’Hypnose Humaniste. « L’Hypnose Humaniste pour les nuls » (c’est la collection ! n’ayez pas peur !) est le plus simple à comprendre à ce sujet, puis crescendo celui des éditions Trédaniel, et enfin le « gros » livre blanc des éditions IFHE… Vous y trouverez quantité de citations et d’expériences scientifiques.

Mon cerveau est juste un récepteur. Il existe dans l’univers un coeur duquel nous obtenons connaissance, force, inspiration. Je n’ai pas pénétré les secrets de ce coeur, mais je sais qu’il existe.
Nikola Tesla

Un article sur la Conscience (à lire et à écouter) est aussi disponible sur internet, bien qu’il soit plus ancien.

Je ne vais donc pas répéter ici ce qui a déjà été écrit, mais vous donner divers liens pour débuter votre exploration. Vous allez comprendre que « la conscience » ou « votre conscience » est ce que vous appelez « Vous » – mais que cela n’a rien à voir avec le fait d’être conscient (les yeux ouverts, avec vos pensées et vos ressentis).
Votre conscience est constituée d’informations. C’est ainsi à la fois un champ qui structure et donne forme à toutes choses… et donc à vous-même… Et c’est également ce qui vous « donne conscience », par définition : ce qui vous permet d’être conscient.

La Conscience est un champ et ce champ ne correspond à aucun des champs physiques connus, comme l’électromagnétisme, la gravitation, etc. Il n’est pas descriptible en terme d’aucun évènement physique observable.
Benjamin Libet, neurophysicien

Lorsque vous dites : « JE vois » ou « JE ressens » ou même « JE ne ressens plus rien » ou « JE ai perdu conscience » ou « JE me suis évanoui », la Conscience est le « JE » dont vous parlez. C’est « Vous », tout simplement.

Le caractère non-physique de la prise de conscience subjective – qui comprend les sentiments de spiritualité, de créativité, de volonté consciente et d’imagination – n’est pas directement descriptible ou explicable par la seule preuve physique. Les phénomènes mentaux de la conscience ne sont ni explicables, ni réductibles aux connaissances que nous pouvons avoir en matière d’activités des cellules nerveuses. Vous pourriez vous immerger dans un cerveau (…) vous n’y observeriez pas le plus petit phénomène mental caractérisant la conscience subjective. Seul le témoignage d’un individu vivant et éprouvant ce phénomène aurait la faculté de vous éclairer en la matière.
Benjamin Libet, neurophysicien

Milton Erickson lui-même, bien qu’il n’ait eu aucune idée de ce qu’est la Conscience (ce n’était ni dans ses préoccupations, ni dans ses compétences), avait remarqué que « Il est différent d’être simplement conscient, au sens habituel, et conscient d’être inconscient » (lorsque la personne est en état d’hypnose et qu’elle s’en rend compte : son esprit conscient est bien « ailleurs », mais  il reste une part d’elle qui veille).

Les anciens hypnotiseurs appelaient ainsi « Ego Observer » (observateur de soi-même ou observateur caché) cette mystérieuse facette protectrice de nous-même.
Par exemple, c’est la même part de nous qui sait que vous rêvez : sans elle, vous ne sauriez pas ce que signifie « rêver » ou « un rêve » !… Pourtant, les scanners montrent bien que, pendant le sommeil, votre « conscient » (fonction de perception) est désactivé, comme en hypnose d’ailleurs… Donc : qu’est-ce qui est toujours conscient à ce moment-là ?

Réponse simple et intuitive : « Vous » ! Et c’est vrai !
Sauf que c’est un « Vous » bien plus vaste que vous ne l’imaginez… qui vous structure, qui coordonne vos fonctions biologiques, vos processus inconscients (et peut même les modifier ou les stopper), toutes vos pensées comme vos émotions. Tout !

La Conscience est ainsi la strate de vous-même la plus importante, et de très loin. Si vous deviez réaliser un travail de changement sur vous-même, la Conscience serait le plus haut niveau fondateur ou directeur de vous-même.

conscienceEn 2009, le neurophysicien Yann Cojan et l’équipe du prof. Patrick Vuillemier, de l’Université de Médecine de Genève, ont étudié la paralysie hypnotique. Au cours d’une séance d’hypnose, l’activité cérébrale du sujet était enregistrée par IRMf. Ils ont montré que, malgré la suggestion de paralysie, les intentions motrices – mais pas l’exécution – étaient préservées. Ainsi, l’hypnose n’agit pas en inhibant la préparation du mouvement, mais son exécution. C’est ce que les neurophysiciens décrivent en expliquant que « la Conscience a un droit de véto » (Libet, 1981) : elle peut laisser agir notre « automate intérieur » (notre Inconscient) ou le bloquer si besoin.

On voit qu’en hypnose, la Conscience qui dirige (ou bloque) l’Inconscient est celle de l’hypnothérapeute. Mais lorsque nous sommes seul et que nous retenons, par exemple, notre envie de croquer un second morceau de chocolat (ou autre gourmandise !)… c’est bien notre Conscience personnelle qui retient une impulsion inconsciente, liée ici à notre cerveau reptilien.

Comme on sait également que notre petit esprit conscient n’arrive qu’avec un décalage de 0,5s. après l’impulsion cérébrale, inconsciente, nous ne pouvons retenir consciemment une impulsion inconsciente. Mais grâce à notre Conscience, nous ne sommes pas des robots, car celle-ci est bien au-delà de l’Inconscient lui-même. C’est ainsi la seule a pouvoir le diriger, le soigner ou le réharmoniser.

Notez qu’il est difficile de trouver ailleurs que dans les livres de Benjamin Libet lui-même le récit complet des expériences qui montrent le décalage de 0,5s de notre cerveau (admis par tous) et la présence « invisible » de la Conscience, seule capable de stopper cette impulsion. Ce fait mesurable est « oublié » dans la plupart des articles sur internet, cela même sur de prestigieux sites scientifiques, que cette donnée n’arrange apparemment pas… Par contre, la place est faite aux détracteurs matérialistes et l’expérience de Libet est parfois même citée à l’envers, tronquée, pour prouver l’inexistence de notre libre-arbitre ! Le pauvre Libet doit se retourner dans sa tombe… La science ne serait-elle objective que lorsqu’elle le veut bien ?

En Hypnose dissociante (classique ou éricksonienne), c’est à l’hypnothérapeute d’agir sur l’Inconscient, le bloc psychique automatique du patient… Tout un langage et toute une technicité ont été développés pour cela, afin d’intervenir sans risque – mais cela reste un travail en aveugle (puisque inconscient).

En Hypnose Humaniste, l’hypnothérapeute aide la personne à « gagner en conscience », c’est-à-dire à faire correspondre son « petit esprit conscient » (celui qui n’arrive que trop tard, après l’impulsion inconsciente) avec sa plus grande Conscience (celle qui peut piloter l’Inconscient). La personne ainsi placée à la source d’elle-même, dans son « vraiment elle » prend alors conscience (littéralement !) de ce qui coince et peut alors, avec l’aide et les conseils techniques du thérapeute, faire ce qui lui semble bon pour aller mieux.

POUR ALLER PLUS LOIN !

Selon votre intérêt, vous voudrez peut-être seulement apprendre à utiliser votre Conscience, sans vous préoccuper du « pourquoi et comment ». C’est ce que font beaucoup d’hypnothérapeutes, spécialisés en Hypnose Humaniste (la forme d’Hypnose qui travaille avec la Conscience) et leurs patients. Il n’est pas obligatoire de savoir comment la voiture fonctionne pour la faire rouler et voyager avec !

La Conscience, en tant que champ, vous permet d’accéder à des ressources bien au-delà des limites de votre Inconscient – ce qui facilite d’autant la thérapie ou le coaching (habituellement fait à travers les filtres distordants de l’Inconscient et, en plus, par un thérapeute extérieur).

Les êtres vivants savent puiser des informations directement dans le vide quantique, un champ d’information incommensurablement plus vaste que notre réalité. Ils sont même les créateurs de leur propre réalité depuis ce champ de potentiels.
Philippe Guillemant, physicien

Votre Conscience vous aide également à vous reconnecter à vous-même, aux autres et à la nature qui nous entoure. La vie ! Rien qu’en cela, son aide est précieuse. Cela vous (re)donne votre place de créateur de votre réalité… de votre existence.

Il n’y a pas d’univers extérieur qui soit indépendant de ce qui se passe en vous
Fred Alan Wolf, physicien

Maintenant, si vous êtes plutôt curieux, voici quelques liens complémentaires à ce que vous pourrez trouver dans mes livres.

Voici une vidéo du physicien de l’Information français, Philippe Guillemant, très intéressante (nous avons peu de spécialistes français, profitez-en !) :

Voici une vidéo qui présente l’utilisation de notre conscience élargie, comme on le fait en Hypnose Humaniste. Olivier Chambon étant, d’ailleurs, un grand fan de cette pratique :

Moins facile à suivre, une rapide présentation du physicien Antoine Suarez, en français :

Et, si vous voulez aller encore plus loin, voici deux sites d’information (c’est le cas de le dire !) en anglais :

pilule_bleue_rouge

Un être humain est une partie du tout que nous appelons « Univers »… une partie limitée dans le temps et dans l’espace. Il fait l’expérience de lui-même, de ses pensées et de ses sentiments comme séparés du reste – une sorte d’illusion de sa conscience. Cette illusion est comme une prison pour nous, nous limitant à nos désirs personnels et à n’avoir de l’affection que pour les quelques personnes qui nous sont les plus proches. Nôtre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion afin d’embrasser toutes les créatures vivantes, la totalité de la nature et sa beauté
Albert Einstein

Le visible émerge de l’invisible, la matière de la conscience
et le temps est tissé d’éternité

Antoine Suarez, physicien

-oOo-

* Réponses : « Le monde est matériel » : et non, car tout ce qui est solide, liquide ou gazeux ne représente que 0,4% de l’univers complet (ou 5% si on compte les matériaux indétectables par nos sens) – « Notre cerveau nous permet d’être conscient » : également faux, car aucune conscience n’a pu être située dans le cerveau. On pense aujourd’hui qu’il s’agit d’un champ extérieur qui nous interpénètre : la Conscience – « La conscience n’est qu’une illusion chimique » : encore faux, car on peut mesurer son impact sur une expérience physique (voyez dans les liens ci-dessus) – « Notre conscience ne peut rien, car nos automatismes inconscients dirigent notre vie » : toujours faux, il s’agit d’une confusion avec « le conscient » (au masculin), notre fonction de perception, qui n’a rien à voir avec notre conscience, tout comme une caméra, un micro et un écran tactile ne sont pas ce qui perçoit le monde, mais les instruments qui permettent à quelqu’un (vous, la Conscience) de percevoir le monde…

 

Champs morphogénétiques

Des personnes qui se ressemblent « comme deux gouttes d’eau », sans avoir aucun lien de parenté, rien de génétique… C’est à voir !

De parfaits inconnus se ressemblent comme des jumeaux

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Voilà qui montre l’impact des champs morphogénétiques (Rupert Sheldrake) dont on parle en début de formation « Hypnose Humaniste » : des blocs d’informations qui, littéralement, « donnent forme » (information vient du latin « informare » : qui donne forme à)…

non-jumeaux-2

Étonnant, n’est-ce pas ? 😉

Remarcher !

A la demande du groupe de « Praticien Hypnose Ericksonienne » actuellement en formation, voici le lien d’un article de Sciences & Avenir à propos d’un chercheur français qui travaille à l’École Polytechnique de Lausanne et qui a réussi à faire remarcher des rats hémiplégiques, avec contrôle conscient des mouvements :

Paraplégie: « réveiller » la moelle épinière pour remarcher

paraplegie-remarcher

Des rats, rendus paraplégiques par une lésion de la moelle épinière, ont pu remarcher comme avant.
Tel est le résultat spectaculaire que publie dans le magazine Science une équipe de chercheurs de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL, Suisse) menée par le français Grégoire Courtine. L’étude révèle qu’avec une stimulation chimique, puis électrique, et un entraînement physique soutenu, la moelle épinière se «réveille» et recommence à contrôler le mouvement des jambes. Mieux, les chercheurs obtiennent 100% de récupération du mouvement volontaire, c’est-à-dire gouverné par le cerveau.

D’où vient la lumière de l’univers ?

Voici une info scientifique qui a des résonances symboliques intéressantes : il y a 400% de lumière en plus dans l’univers que ce que justifie le nombre d’étoiles, quasars, galaxies et autres… !!

Autrement dit, quelque chose d’inconnu produit la lumière de l’univers – et on n’a encore aucune idée de ce que cela peut être. Amusant, non ? 😉

Phénomène à mettre en parallèle avec le fait que notre ADN demande plus d’énergie pour garder sa structure qu’il n’en a à disposition (donc, d’où tire-t-il l’énergie manquante ?)…

intergalactic light_0A study led by Juna Kollmeier of the « Carnegie Institution For Science » found that there is 400% more light in the universe than can be explained by galaxies and quasars. The Astrophysical Journal Letters

Source: missing light
Source: DNA & quantum entanglement

Coeurs d’étoiles

Un lecteur du magazine TIME a demandé à l’astrophysicien Neil DeGrasse Tyson : « Quel est le fait le plus étonnant que vous pouvez partager avec nous à propos de l’Univers ? » Voici sa réponse en vidéo.

(cliquez sur le petit rectangle blanc, sous la vidéo, si les sous-titres français ne s’affichent pas)

Si ce n’est pas Humaniste, ça !

J’explique souvent cela, dans les débuts de formation. On en parle, mais c’est formidable de l’avoir en vidéo, joliment mis en images et expliqué par un physicien :)

Visualiser le tissu de l’espace-temps

Voici une vidéo qui montre le « tissu » de l’espace-temps et le fonctionnement de la gravité :

Et vous devez bien vous demander quel rapport tout cela peut-il avoir avec l’Hypnose et le soin des personnes :) Disons que ce serait un peu compliqué à résumer ici, mais cela a un rapport avec le fait d’être « Humaniste » !

L’Hypnose Humaniste est une des rares psychothérapie où l’on peut démontrer ce que l’on explique par des expériences scientifiques reproductibles. Depuis la Renaissance, les humanistes préfèrent croire à ce qu’ils peuvent prouver de faits, plutôt qu’à des « révélations » ou des « théories » personnelles…
Ainsi, les bases de l’HH se retrouvent en Physique et en Mathématiques (comme du temps de Pythagore !), plus qu’en Psychologie – qui vient tout de même ensuite, par exemple avec l’aspect symbolique de l’Analyse Jungienne, les archétypes, etc.

En résumé, les hypnothérapeutes Humanistes développent une « vision du monde » qui les aide à aider – mais ils gardent cette vision particulière pour eux : il ne s’agit pas de convaincre ou d’expliquer, mais de faire du coaching ou de la thérapie !

Ici, pour la vidéo de cet article, cela vous permet de mieux comprendre que l’espace et le temps forment un « tissu », réellement, donc quelque chose qui a une limite.
Au-delà de cette limite, formée naturellement par la lumière (limitée, comme vous le savez, en vitesse), on parle de « Ailleurs ». Tapez « cône de lumière » sur Google images pour voir à quoi ressemble ce cône de lumière.

Ce qui est dans le cône est notre monde matériel. Ce qui est hors du cône est fait de particules dites « virtuelles », dans le sens où elles existent (la gravité, par exemple, est due à une famille de ces particules, les « gravitons »)… mais on ne peut en observer que les effets : les particules elles-mêmes restent inobservables ! D’où leur nom de « virtuelles ».

L’Information pure, qui constitue la Conscience en Hypnose Humaniste (et d’après un certain nombre de physiciens de haut niveau) est également hors de ce cône – et l’information basse est celle qui nous constitue, dans le cône.

Vous voyez ce que l’on peut mieux comprendre, à partir d’une simple vidéo ? 😉

Êtes-vous dans PI ou le Nombre d’Or ?

piJe parlais en formation « Hypnose Humaniste » des nombres univers, comme le célèbre Pi (3,14159…). Il semblerait qu’il soit possible de trouver au sein de ces nombres hors du commun – aux dimensions titanesques et probablement infinies – l’intégralité de ce qui existe, comme votre nom (remis en chiffres) ou votre date de naissance.

Un ordinateur surpuissant permettrait de retrouver le codage numérique d’une symphonie ou celui de vos dernières photos de vacances… ce qui se comprend, puisqu’un tel « nombre univers » est infini, et doit donc forcément contenir toutes les suites possibles de chiffres.

Ce qui est étonnant, par contre, c’est l’existence de tels nombres (comme la racine carré de 2 ou le Nombre d’Or)…

En passant, « P.I. » est aussi l’abréviation de « Pure Information » : la Conscience ! :)

Alors, les sites internet sur Pi ne permettent pas de chercher dans tout le nombre Pi, mais seulement dans ses premiers millions de décimales (selon les sites).
Voici deux bons liens pour vous amuser :

Par exemple, ma date de naissance (12121970) apparait ici dans Pi :

431589418802974268561212197049582239707618997922
^<– 29.982.748ème décimale

Si je chiffre mon nom (« Lockert ») en suivant la position des lettres de l’alphabet (A=1, B=2, C=3, etc.), cela donnera un nombre trop grand (121531151820) qui serait dans Pi, mais trop loin pour apparaître sur les sites internet.
Mais je peux réduire ce nombre en choisissant une base de 9 (A=1, B=2… I=9, J=1, K=2…). Je n’aurais pas les zéros, mais le nombre sera plus court, donc plus probable dans le début de Pi (accessible sur les sites internet). « Lockert » donne « 3632592 » :

92210277138699037788363259251974629544606587857
^ <– 25.759.113ème décimale

Cela ne change rien si je prends plutôt une base de 10 (en comptant le zéro après le 9). « Lockert » donne alors « 2531580 » :

03536838600438538125253158074393775159737435661
^ <– 18.724.862ème décimale

Et vous pouvez jouer à vous découvrir dans cet autre « nombre univers » qu’est le Nombre d’Or, de la même manière (cochez « Phi » dans la case « Constant »)… mais la base de données ne fait « que » 500 millions de décimales.

08624095039649141272363259227494583635437172509
^ <– « Lockert » est à la 5.852.824ème décimale

Amusant de se retrouver dans le Nombre d’Or, non ? 😉

La petite fille et le physicien

physicien-et-petite-filleUn physicien et une petite fille se retrouvent assis côte à côte dans un train.

Après un moment silencieux, rythmé par les cahots du train, le physicien se présente à la petite fille et lui dit :
Veux-tu que l’on parle un peu ensemble ? Il paraît que les voyages passent beaucoup plus vite lorsque l’on parle avec quelqu’un.
La petite fille le regarde, puis répond :
D’accord, de quoi voulez vous qu’on parle ?
L’ homme dit :
Eh bien, si on parlait de physique quantique ?
– Pourquoi pas, mais j’ai une question préalable.
– Dis-moi…
– Alors: une chèvre, une vache ou un cheval mangent tous la même chose, de l’ herbe… et pourtant la chèvre fait des petites crottes, la vache fait des bouses plates et le cheval de gros boulets verts, comment expliquez-vous cela ?

Le physicien, pantois, réfléchit un instant puis doit avouer :
Ma foi, je ne saurais l’expliquer…
Alors, sarcastique, la petite fille :
Eh ! Comment voulez-vous que l’on parle de physique quantique alors que vous ne maîtrisez même pas un petit problème de merde !!

:)

Alors, pour information, puisque je vous parle souvent de physique quantique, je vais répondre à la question de la petite fille !

Bien sûr, chèvres, vaches ou chevaux mangent tous la même chose, mais leur taille, leur système de digestion et leur habitat sont différents.
– Chèvres et moutons, par exemple, se sont habitués à des conditions souvent arides. En tant que ruminants, leur intestin récupère le maximum de l’eau contenue dans l’herbe. Leurs déjections prennent ainsi plus facilement la forme que leur donne l’intestin : des petites boulettes assez sèches !
– Les chevaux fonctionnent presque de la même manière, à la différence que ce ne sont pas des ruminants et qu’ils n’ont qu’un petit estomac qui se « vidange » au fur et à mesure de la digestion. Le tout étant moins performant que chez les chèvres ou moutons, il reste de longues fibres qui forment les « crottins » que vous connaissez.
– Les vaches, quant à elles, sont les Rolls-Royce des ruminants, avec leur quatre estomacs et une capacité à absorber le maximum de la nourriture ingérée. Il ne reste donc plus grand chose à rejeter – et comme leur climat de vie ne les amène pas à garder toute l’eau, elles rejettent des « bouses » relativement liquides.

Voilà, vous pourrez montrer votre science aux amis… en plus de leur raconter les miracles de l’hypnose et les arcanes de notre esprit !
Bonne semaine 😉