L’Hypnose Conversationnelle : qu’est-ce que c’est ?

Je prends le temps de préciser ici ce qu’est l’Hypnose Conversationnelle, car cette pratique se perd de plus en plus, noyée dans la confusion… ce qui est dommage.

Un de mes étudiants en Hypnose me reposait encore la question ce matin, perturbé par ce qu’il trouvait sur le sujet, sur Internet. Je vais donc rappeler ce que vous trouverez dans les livres de référence en Hypnose (les « anciens livres » 😉 )…

Outre les « formes d’Hypnose » (classique, éricksonienne, nouvelle, humaniste), il y a :

  • L’Hypnose Formelle : c’est l’utilisation habituelle de l’Hypnose, quand la personne sait que l’on va procéder à l’induction hypnotique (la technique qui permet à la personne d’entrer en état d’hypnose ou « état modifié de conscience »). Les désavantages possibles de l’Hypnose Formelle, lorsqu’elle est dissociante (hypnose classique, éricksonienne ou nouvelle hypnose), sont que la personne sait qu’elle doit faire confiance au thérapeute, pour lâcher prise, puis qu’elle va possiblement affronter ses blessures intérieures, ce qui peut l’inquiéter et provoquer des résistances… Dans la réalité, les séances se passent souvent très bien, sans émotions négatives excessives, mais on peut comprendre qu’avant la séance, la personne puisse s’inquiéter.
  • L’Hypnose Conversationnelle (ou « covert hypnosis », en anglais) : comme son nom l’indique, c’est bien de l’hypnose, donc avec un état modifié de conscience… et sa particularité est d’être obtenue durant une « conversation » apparente (qui, en réalité, est une vraie induction hypnotique). S’il n’y avait pas d’état d’hypnose, cela ne s’appellerait pas « hypnose » (conversationnelle). Logique. Entrer en état d’hypnose sans vraiment s’en rendre compte permet à la personne de commencer le travail sur elle sans anticipation (donc sans s’inquiéter inutilement), ce qui évite tension et résistance. Une fois en état d’hypnose, la séance se fait comme en hypnose formelle.
  • La Communication Hypnotique : c’est l’utilisation des techniques hypnotiques dans le but d’améliorer une communication (publicité, politique, management, éducation, soin, etc.), donc sans chercher à produire chez la personne un quelconque état modifié de conscience. Il n’y a pas d’hypnose (l’état de conscience). On parle aussi de « communication éricksonienne » (chez les éricksoniens) ou de « langage d’influence »… C’était une forme de langage très utilisée par Erickson, notamment pour favoriser l’acceptation de ses prescriptions de tâches (thérapie stratégique).

C’est cette dernière approche qui est souvent confondue ou mélangée avec « l’hypnose conversationnelle », un peu partout sur Internet et dans certaines écoles… Je ne sais pour quelle raison, car les deux approches existent depuis longtemps, elles sont très différentes et il n’y a pas lieu de les mélanger.

Donc, l’Hypnose Conversationnelle…

Le terme « hypnose conversationnelle » désigne l’utilisation de l’Hypnose sous la forme discrète d’une simple discussion de départ.
On devrait plutôt dire « induction conversationnelle », puisque le but est de mettre la personne en état modifié de conscience puis de poursuivre sur une séance d’hypnothérapie tout à fait habituelle.

L’Hypnose Conversationnelle n’est pas une simple conversation ou communication ! Le but premier, comme en induction hypnotique formelle (déclarée), est bien d’obtenir la transe hypnotique, avec exactement les mêmes effets possibles : l’état modifié de conscience, bien sûr, et tous les phénomènes hypnotiques, régressions, analgésie, hallucinations, etc.

L’Hypnose Conversationnelle est donc bien « de l’hypnose », sinon on aurait appelé cela différemment, même si certains parlent d' »hypnose sans hypnose » – ce qui est une curieuse appellation, comme le « savon sans savon » ou le café décaféiné.
« Hypnose sans hypnose » correspondrait mieux, à mon avis, à la « communication hypnotique » où l’on utilise les outils de l’hypnose, mais sans état d’hypnose…

Contrairement à ce que l’on peut lire, voir ou entendre un peu partout sur Internet, l’Hypnose Conversationnelle n’est pas une « conversation avec suggestions » (sous-entendu, des techniques cachées, d’influence) ! Cela existe aussi, depuis aussi longtemps que l’Hypnose elle-même, mais c’est autre chose et cela porte un autre nom : la communication hypnotique.
C’est très bien aussi, cela permet d’obtenir de meilleurs résultats dans ce que l’on fait, mais les utilisations et les objectifs ne sont pas les mêmes… Ce n’est pas à proprement parler « de l’hypnose », puisqu’il n’y a justement pas d’état modifié de conscience !

Apprendre l’Hypnose Conversationnelle

Produire un état modifié de conscience par l’intermédiaire de ce qui semble n’être qu’une simple conversation vient naturellement avec le temps et l’expérience, vos inductions hypnotiques étant de plus en plus spontanées et fondues à l’anamnèse : la personne ne perçoit pas clairement le passage de l’anamnèse à la phase d’hypnose. Elle se sent lâcher prise, et comme tout se fait doucement et avec sécurité, elle accepte de se « laisser partir » (notez que si elle ne voulait pas, on ne pourrait rien y faire, tout comme en hypnose formelle).

Si vous savez déjà faire de l’hypnose “formelle”, c’est-à-dire déclarée comme telle à la personne, avec tout ce que cela implique comme inquiétudes et questions de sa part, d’interférences de son système de croyance et de son mental… alors vous saurez bientôt faire de l’Hypnose Conversationnelle !
Ce sera à la fois plus facile, car il n’y aura plus les entraves sus-citées, mais c’est une pratique plus sensible, qui vous demandera de l’observation, de la rapidité de réaction, de l’adaptabilité et de la créativité.

On apprend l’Hypnose Conversationnelle en formation d’Hypnose, dès les premiers jours de cours (observation fine de la personne, augmentation des premiers signes de transe, inductions hypnotiques participatives, etc.) puis à chaque niveau de cours un peu plus, durant le « Praticien » et la spécialisation « Hypnose Ericksonienne » (techniques de suggestion, Milton-modèle), et un cran encore plus au niveau « Maître-Praticien » (en thérapie, en coaching, pour les prescriptions de tâches, en communication).

Et la Communication Hypnotique (« langage d’influence ») est abordée également tout au long du cours, notamment à travers les exemples d’Erickson…
Au sens large, inclure dans sa communication les techniques puissantes de soin de l’hypnose permet d’augmenter l’impact de ce que l’on transmet, de prendre davantage soin de la personne (en évitant les mots ou phrases à effet négatif), de gagner en leadership (professeurs, managers), bref d’être un « meilleur communicant »… et pas forcément pour influencer les autres à son profit, comme on l’imagine en publicité ou en politique ! Mieux communiquer avec son prochain est bénéfique chaque jour, pour tous !

Naturellement, vous grandirez dans ce sens, en apprenant à pratiquer l’hypnose formelle, car vous garderez au quotidien ce que vous aurez appris de positif en hypnothérapie et en hypnocoaching ! 🙂

En conclusion

Plusieurs écoles enseignent la « communication améliorée par les outils et techniques de l’hypnose, sans état modifié de conscience » (donc de la Communication Hypnotique) en la baptisant « Hypnose Conversationnelle »…
Le risque serait de voir l’Hypnose Conversationnelle, telle que définie ici, disparaître car on la confond ou mélange avec la Communication Hypnotique.

L’Hypnose Conversationnelle est simplement le prolongement de la pratique douce d’un hypnothérapeute, lorsque les phases de la rencontre se lissent et ne forment plus qu’un tout, plus agréable et assimilable pour la personne en thérapie ou en coaching.
C’est un idéal ou un but à atteindre, qu’il faut préserver, sans quoi les praticiens du futur n’auront plus qu’une hypnose « de base » ou… plus d’hypnose du tout !

J’espère que ce court article vous aidera à cerner ces différentes approches.
Bonne pratique et à bientôt !

« L’Hypnose fait et défait les symptômes »…

…disait Charcot, du temps de la Salpêtrière. Pour illustrer cela, il créait par suggestion des verrues chez une personne (qu’il faisait partir ensuite !).

Cela m’est arrivé de montrer ce phénomène à mes étudiants, sur moi : en pointant un endroit, sur ma main… Une petite verrue y apparut le lendemain (par contre, il me fallut 8 jours pour la faire partir !).

Voici l’illustration de la puissance de l’esprit sur le corps, tel que décrit par Léon Chertok, célèbre continuateur de l’Hypnose durant sa période creuse en France (1970-1990), avant l’arrivée de l’Hypnose Ericksonienne, puis de la Nouvelle Hypnose.

Léon Chertok parle de cette expérience dans son livre « L’Hypnose » (éditions Payot). Cela nous montre bien que le corps suit l’esprit, depuis toujours, à notre conception, lorsque tout va bien… et puis ensuite, en cas de soucis, lorsque la maladie apparaît (quand elle n’est bien sûr pas provoquée par la pollution, malbouffe ou autre)…

Ce que l’esprit fait, il peut le défaire… Comme on le dit à juste titre en hypnose, et comme il est rappelé dans ce documentaire : « En hypnose, il ne s’agit pas de voir pour croire, mais de croire pour voir ! »

Bernheim appelait cela, la « crédivité ». Ce mot n’est pas resté dans le dictionnaire. Il décrivait la capacité d’une personne à croire en quelque chose qui lui ferait du bien, même sans bases logiques…

Et vous, à quoi voulez-vous croire ? 🙂

La collaboration, loi oubliée de Darwin

« Tout le monde lutte pour sa propre survie, et c’est toujours le plus fort et le plus égoïste qui s’en sort le mieux ».

Cette idée reçue inculquée dès l’école, cette loi de la jungle, n’explique pas tout. Longtemps, on a présenté la compétition comme un phénomène inhérent au vivant. Désormais, explique le biologiste Pablo Servigne, la science montre au contraire l’importance de l’entraide chez les plantes, les animaux… et les hommes.

L’exemple traditionnel est celui des chasseurs préhistoriques, qui ne seraient jamais allé combattre seuls un mammouth ! Si nos ancêtres ont survécu, c’est avant tout car ils ont su travailler ensemble.

Dans le livre qu’il a coécrit avec Gauthier Chapelle, « L’Entraide. L’autre loi de la jungle » (éditions Les Liens qui Libèrent), Pablo Servigne montre comment la biologie du XXe siècle, encouragée par les industriels et dirigeants, a délibérément surévalué les comportements de compétition dans la nature, en minimisant l’importance de la coopération. Une manière discrète mais efficace de « diviser pour mieux régner » 😉

La théorie de Darwin fut «l’une des plus violemment combattues par ses adversaires et l’une des plus constamment trahies par ses partisans. Dès sa publication, l’Origine des espèces a été lue à travers des prismes déformants», soulignait Patrick Tort dans une interview à Libération.
Le principal fut Herbert Spencer (1820-1903), l’inventeur du «darwinisme social», une idée rejetée par Charles Darwin. Elle déforme sa pensée, en écartant tout ce qu’il dit sur la « coopération» dans la nature et en ne retenant que la « compétition », explique Guillaume Lecointre. Surtout, elle « fait sortir la sélection naturelle de son domaine de légitimité », un crime épistémologique très utile aux idéologues du capitalisme, qui permet de rejeter sur les exploités de l’industrie naissante la responsabilité de leur sort.

Alors, tous égoïstes ? Non, bien au contraire ! Il suffit de voir les réactions spontanées des gens lors d’une catastrophe naturelle ou d’un attentat : l’entraide est naturelle et immédiate (et les rumeurs d’agressions durant les ouragans récents, dans les îles, se sont révélées être des fakes, des cas isolés ou de fausses rumeurs).
Les découvertes de cette nouvelle sociobiologie ont des implications majeures pour le futur de nos sociétés…

Si une tribu compte beaucoup de membres qui sont toujours prêts à s’entraider et à se sacrifier au bien commun, elle doit évidemment l’emporter sur la plupart des autres tribus. Ceci constitue aussi un cas de sélection naturelle.

Charles Darwin (La descendance de l’homme, chap.5, 1881)

 

Pour conclure, voici une vidéo de l’équipe de « Et tout le monde s’en fout ! » :

De manière « épique et poétique », cela peut aussi être dit et vu ainsi :

A lire aussi :
Darwin, l’économiste ? (à propos de la collaboration en entreprise)

Déterminer vos objectifs de vie

Bien souvent, en consultation, il est nécessaire de commencer par établir des objectifs concrets avec la personne : quand les bases psychologiques sont relativement saines, le simple fait de « savoir où l’on va » peut suffire à débloquer une situation !

Bien sûr, si l’anamnèse met à jour des blessures émotionnelles, on commencera par s’en occuper… Mais la base restera la même : d’abord savoir où  l’on va !

Cette vidéo présente les premières notions avec humour : le 1er point (sur 7) de la Détermination d’Objectif, telle que pratiquée en début de rencontre…

Il ne suffit pas de comprendre ou de se dire « Oui, c’est ça ! » Il faut en faire quelque chose ensuite : bouger ! Faire ce qu’il faut.

Illustration, avec nos Flying Frenchies, à transposer dans votre vie :

A vous de jouer 🙂

Une de mes citations, utilisée pour la promotion des Pompiers de Paris

Une de mes citations, utilisée pour la promotion des Pompiers de Paris

Se libérer des addictions par l’auto-hypnose

Suite à la sortie du livre « J’arrête d’être addict » (11/2016), co-écrit avec Gérard Cervi, formateur à l’iFHE (Editions Eyrolles), il était sorti un petit article sympa sur le sujet, avec deux exercices inédits : à découvrir ici !

auto-hypnose addictions

Bon, la journaliste m’a sympathiquement promu « philosophe », c’est gentil de sa part ! 😉

L’Hypnose Humaniste en bande-dessinée !

Hervé Hubert dessine l'Hypnose Humaniste« Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours ! »

BD-HH

La bande-dessinée est l’outil idéal pour découvrir une nouvelle approche comme l’Hypnose Humaniste, qui est simple et utilise beaucoup les émotions et le mouvement…

Hervé Hubert (aux initiales prédestinées ! d’autant qu’il est né un 8 août : 08/08 = HH) nous a proposé un projet de livre, que nous avons supervisé, Patricia d’Angeli et moi-même. Le livre fut publié en août 2016 et, depuis, traduit en plusieurs langues.

Il permet aux personnes débutantes de mieux comprendre comment on peut se trouver en état d’hypnose sans perte de conscience, comment ensuite utiliser cet « état de conscience augmentée » pour travailler sur soi, à différents niveaux (thérapie ou psychothérapie) et quelques bases sur la philosophie générale qui se dégage de cette approche.

teasing 2 Hypnose Humaniste

Voici quelques extraits de la bande-dessinée, à découvrir :

Voyage en Hypnose Humaniste

BD HH extrait 1

BD HH extrait 2

BD HH extrait 3

BD HH extrait 4

Présentation du livre chez l’éditeur et sur la librairie IFHE.
Versions internationales (anglais, allemand, espagnol, portugais, italien, russe, etc.)…

 

Faire de votre Critique intérieur… un partenaire !

Sympathique petit film d’animation, qui aide à comprendre comment transformer son Critique intérieur (l’archétype qui regroupe nos apprentissages négatifs de mésestime, de rabaissement, etc. La petite voix critique qui vous dit que « vous n’y arriverez jamais ! »)… en une présence aidante, telle qu’on le fait en Thérapie Symbolique Avancée (TSA, Patricia d’Angeli), en Hypnose Humaniste :

L’illusion de la main en caoutchouc

On en parle parfois en formation, voici quelques liens pour en apprendre plus sur cette curiosité : on masque une main de la personne et on place devant elle une simili-main (en caoutchouc ou autre matière, peu importe que ce soit réaliste ou non).
Ensuite, il suffit de stimuler la fausse main et la vraie main en même temps, devant la personne qui ne voit que la fausse main. Elle commencera alors à ressentir le toucher sur la seule main qu’elle voit : la fausse !

Tout se passe comme si la conscience de la personne se projetait dans la main visible, qu’elle soit sienne (votre main à vous) ou un artefact (une main en caoutchouc) !
C’est la « proprioception ».

Une impression visuelle de ce phénomène peut être vécu dans le noir absolu (en spéléologie, par exemple, les moniteurs font souvent vivre cela aux débutants) : il suffit de bouger son bras devant ses yeux, dans le noir donc, pour « voir » un brouillard grisâtre se déplacer devant nos yeux !

Un phénomène curieux est que le système immunitaire de la personne se désactive dans son « vrai bras », tant qu’elle se ressent plutôt dans le bras de caoutchouc ! Autrement dit, c’est votre conscience d’être « en vous » qui maintient vos systèmes de survie. Étonnant, non ?

Cela explique aussi pourquoi il ne faut pas faire d’anesthésie hypnotique à une personne amputée et qui va recevoir une prothèse : l’anesthésie couperait la perception du corps et il serait ensuite très difficile pour elle de s’approprier la prothèse… Donc, pas d’anesthésie du « membre fantôme » si cette partie du corps peut recevoir une prothèse, car avec la rééducation, la conscience se projettera dans la prothèse (comme dans la main en caoutchouc) et les douleurs cesseront.

Le chercheur Henrik Ehrsson va encore plus loin en reproduisant cette expérience avec tout le corps ! Il suffit de mettre des lunettes de réalité virtuelle à la personne (en mode caméra simple) afin qu’elle « voit » non pas de ses propres yeux, mais du point de vue d’un mannequin… Et en reproduisant le même protocole qu’avec la main toute seule, la personne commence à sentir… le mannequin ! Et plus son corps réel !!! Sa conscience s’est « projetée » dans le mannequin !

Lisez l’expérience d’une journaliste du journal « Libération ».

Bien sûr, il s’agit d’un effet psychologique : si la personne réelle mourrait, sa conscience ne resterait pas dans le mannequin, si c’est ce que vous aviez imaginé ! 😉
Mais c’est tout de même un phénomène incroyable, qui vous montre comment votre conscience s’approprie votre corps (ou autre chose qui lui serve d’habitacle !).

C’est cette conscience qui est « augmentée », au-delà de votre corps, durant l’induction hypnotique humaniste. Vous y apprenez à être sensible à « plus que vous », à votre environnement… Le Lieutenant-Colonel Albert de Rochas d’Aiglun, administrateur de l’Ecole Polytechnique à la fin du XIXème siècle et chercheur en divers domaines comme l’Hypnose, fut le premier à décrire cette « extériorisation de la sensibilité », comme il l’appelait. Sa méthode était malheureusement très longue et difficile (plusieurs heures d’induction hypnotique sur des sujets sensibles, en transe somnambulique).

L’Hypnose Humaniste permet à tout un chacun d’expérimenter ce phénomène, avec simplicité et rapidité, puis de s’en servir en thérapie ou en coaching.