Validité des études scientifiques

“Une bonne partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, est sans doute tout simplement fausse. » Dr Richard Horton, éditeur en chef du fameux magazine médical de référence The Lancet, à propos de la science biomédicale (vol.385 du 11 avril 2015).

Non !! Ah bon ? 😉

– http://rhubarbe.net/2015/06/29/la-moitie-des-etudes-biomedicales-seraient-fausses
(The Lancet)

Il suffit de prendre un livre de psychologie universitaire, déjà, et de s’amuser à vérifier les références données dans les articles (les noms suivis d’une date)… Tout cela fait très sérieux, mais quand vous constatez le genre d’expériences qui sert de « preuve » à certains articles, et les compétences des personnes qui réalisent ces expériences qui servent ensuite de référence… vous jetez tout et vous allez pratiquer par vous-même ! 😀

Et dans un autre domaine, un peu de lecture complémentaire : http://www.collective-evolution.com/2015/05/11/one-of-the-most-important-scientists-in-the-world

Tout le monde doit savoir que la plupart des recherches sur le cancer est en grande partie une fraude, et que les grands organismes de recherche sur le cancer ont manqué à leurs obligations envers les personnes qui les soutiennent.
Linus Pauling, deux fois Prix Nobel de Chimie

Et si… tout était relié ?

Et si tout était interconnecté ? 😉

neurones-galaxiePrenons un exemple concret… Vous êtes fait en majorité d’eau. Cette eau vous vient de votre alimentation, de ce que vous buvez bien sûr, et de l’air que vous respirez.

Bien sûr, le verre d’eau de Jules César est une gentille manière de passer l’idée…
Chaque jour, juste en respirant, vous rejetez un demi-litre d’eau dans les airs. C’est 2 verres d’eau… Tous les jours. Que vous partagez autour de vous… Et encore un demi-litre par votre transpiration (normale, sans compter la sueur si vous faites du sport, là c’est bien plus !!)… Toutes vos molécules d’eau, bien chargée de « vous », qui imprègnent chaque bouffée d’air que tout le monde respire… C’est soit dégoûtant, soit fantastique !

Si dans chaque verre d’eau que l’on boit il y a un peu des molécules d’eau de chaque gorgée bue depuis le début de l’Humanité, alors nous sommes vraiment tous interconnectés !

Et à propos de la mémoire de l’eau :

Et, ça aussi, c’est sympa : Laniakea (cela veut dire : « horizon céleste immense »)… C’est notre continent galactique Une structure que l’on n’a pas l’habitude de voir dans l’univers :
http://autourduciel.blog.lemonde.fr/

Comparez à la vidéo de l’équipe française, nettement plus « sèche » : https://vimeo.com/105000565 (ou en version un peu plus longue : https://vimeo.com/104910552)…

A lire aussi : http://irfu.cea.fr/Phocea

nature

ADN et Intrication Quantique

ADNIl semblerait que notre ADN utilise davantage d’énergie pour conserver sa structure qu’il n’en a à sa disposition…

Le mystère de cette « énergie manquante » trouverait sa solution dans un autre paradigme : et si, en fait, c’était le champ quantique (donc, ce que nous appelons la « Matrice », en Hypnose Humaniste) qui maintenait notre structure physique en place ?

C’était déjà depuis quelques années l’hypothèse de certains biologistes, comme Rupert Sheldrake, par exemple. Comme le montre l’article du MIT en lien ci-dessous, cette vision gagne en importance.

Physique et biologie entremêlées dans une vision « informationnelle », comme on l’explique en Hypnose Humaniste :)

http://www.technologyreview.com/view/419590/quantum-entanglement-holds-dna-together-say-physicists/

Notre Conscience… Clé majeure de notre vie !

Voilà plus de 20 ans que j’explique ce qu’est la conscience – une notion qui devrait nous être enseignée à l’école, alors que nous sommes enfant…
Aujourd’hui, je suis heureux de voir fleurir sur internet de plus en plus de sites et de vidéos qui expliquent aussi ce qu’est la conscience (parfois plus ou moins bien, mais l’essentiel est que cela existe)… Non pas la « conscience » en tant que notre « esprit conscient » (le fait d’être conscient) mais bel et bien « ce qui est conscient » : le « Vous » qui, justement, est conscient.

Conscience-quantique

Il y a aussi de plus en plus de jeunes physiciens qui se tournent vers la « physique de l’Information« , qui comprennent désormais l’univers et la vie en termes d’information et non plus de particules matérielles.

D’un côté, depuis le temps que la notion d’Information – et donc de conscience – existe en physique (près d’un siècle !), on pourrait se demander pourquoi elle n’est pas déjà davantage connue du grand public… De l’autre, il faut bien reconnaître que l’être humain a la mauvaise habitude de s’accrocher avec force à ce qu’il connait. Il peine à changer sa façon de voir le monde. Ainsi, le matérialisme et l’ancienne pensée fait encore « sérieux » auprès du plus grand nombre – bien qu’elle ait maintenant des décennies de retard intellectuel et scientifique…

POURQUOI LA CONSCIENCE N’EST-ELLE PAS PLUS CONNUE ?

Les anciens grecs décrivaient déjà la Conscience, en tant que champ d’Information, il y a presque 27 siècles (le « Monde des Idées » de Pythagore, que l’on retrouve dans le mythe de la caverne de Platon). Depuis un siècle, et surtout depuis une quinzaine d’années, les physiciens se tournent à nouveau vers l’Information, en tant que matériau de base du réel.

On ne compte plus les scientifiques de renom, souvent nobelisés, qui expliquent que l’on ne peut désormais plus se passer de l’idée de « conscience » en science.

Quelle que soit la direction dans laquelle pourront se développer nos concepts futurs, l’étude approfondie du monde extérieur conduit à la conclusion que le contenu de la conscience est la réalité ultime.
Eugene Wigner, Prix Nobel de Physique

Il est pourtant plus facile, pour le conférencier, scientifique ou pédagogue lambda, de faire du populisme en flattant l’ignorance et l’immobilisme – le côté grégaire de l’humain.
Une astuce rhétorique facile consiste à répéter ce que son auditeur connait déjà, ceci afin qu’il soit rassuré et qu’il apprécie d’autant le (soi-disant) spécialiste : « le monde est matériel », « notre cerveau nous permet d’être conscient », « la conscience n’est qu’une illusion chimique » ou encore « notre conscience ne peut rien, car nos automatismes inconscients dirigent notre vie »… (et autres affirmations que l’on sait aujourd’hui fausses, voyez tout en bas de l’article).

L’auditeur, satisfait d’entendre le spécialiste affirmer ce qu’il sait déjà (et que tout le monde répète depuis si longtemps), n’a pas besoin de réfléchir davantage et en conclut que ce spécialiste est « vraiment quelqu’un de bien »… puisqu’il pense comme lui !
Avec un peu de mauvaise foi, le soi-disant spécialiste pourrait même omettre ou falsifier des citations ou connaissances existantes afin de décrédibiliser la nouveauté – quitte à renforcer l’immobilisme et l’ignorance. Tant pis : s’il peut ainsi être apprécié et assurer sa place dans la société… :)

Depuis la nuit des temps, c’est une technique malheureuse très utilisée en politique comme en science, car elle cumule deux bienfaits pour les hommes de pouvoir : garder le public dans l’ignorance (donc garder le pouvoir) et se faire aimer.

Notre instinct grégaire, qui nous attire vers « ce qui est déjà connu » est le premier écueil en formation – et on en prévient nos élèves en Hypnose :
« Si je vous explique ce que vous savez déjà, vous en conclurez que je suis quelqu’un de bien – puisque je dis des choses « vraies »… c’est-à-dire des choses que vous savez déjà… Mais alors, pourquoi vous former ?… Alors, je crains de vous annoncer beaucoup de choses que vous ignorez, qui vous feront douter et que vous aurez envie de vérifier.
C’est pour cela que vous êtes là… Alors, cela vous demandera un effort : ouvrir votre esprit pour accueillir la nouveauté et calmer votre esprit profond, ancestral – celui qui maintient votre système tel quel, jusqu’à présent, et empêche tout changement – car cette part de vous, le cerveau reptilien, le « critique » en vous, se battra pour refuser toute idée nouvelle, comme le système immunitaire rejette une protéine étrangère ! »

C’est à ce prix que l’on apprend. La nouveauté caresse une autre facette de vous-même : votre intelligence supérieure (pas celle qui apprend par coeur, mais celle qui aime comprendre la vie) et votre conscience. Ce qui est le plus élevé en vous et qui vous pousse à avancer…
Bien sûr, notre cerveau archaïque, préhistorique, est encore très puissant – c’est pourquoi les publicitaires et politiciens axent sur lui leurs techniques de communication, afin de déclencher des réflexes peu contrôlables… et il est certain que, pour vous plaire, je devrais plutôt flatter cet instinct en vous, plutôt que le brusquer avec des nouveautés ! 😉

Patricia d’Angeli et moi, en formations comme en consultations, avons pourtant plutôt l’habitude de « secouer » les personnes qui souhaitent apprendre et changer de vie à nos côtés.
Patricia le dit bien : « Je ne secoue l’arbre que parce que je sais qu’il a un potentiel, qu’il porte des fruits ! » On ne secoue pas un arbre dont on n’attend ou n’espère rien… Remuer quelqu’un, c’est lui témoigner de l’estime et de la confiance. C’est savoir qu’il a de la valeur et qu’il peut découvrir le moyen de l’exprimer.

Ainsi, la prochaine fois que vous ressentez du plaisir à l’écoute d’un discours rassurant, en politique, comme en science ou même en psychologie (ou en hypnose) : interrogez-vous !
Quelle part de vous ressent ce plaisir ? Est-ce que cela vous rassure ou vous calme ? Est-ce ce qui est stable en vous, ce qui a peur du changement et est heureux de bien rester là, bien accroché à l’ancien ?… Ou, au contraire, ce qui est instable, comme la marche : un déséquilibre perpétuellement rattrapé… Quelque chose qui fait un peu peur, qui peut paraitre compliqué ou difficile, comme tout ce qui est nouveau – mais auquel on peut aussi s’habituer… Car, ce qui n’avance pas finit par disparaître dans le passé et l’oubli. Alors, autant se lancer ! 😉

On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Franz Kafka

ET LA CONSCIENCE, ALORS ?

Bien des gens confondent encore les termes « conscience » et « conscient » (parfois volontairement). Et il faut dire que peu de choses les encourage à faire la distinction…
Il existe pourtant tellement de documents, de recherches, d’explications et de livres à ce sujet… Mais il est vrai qu’il faut encore « sortir du moule », délaisser l’ancien modèle du monde pour partir à la découverte d’un univers parfois très scientifique – au risque de s’y perdre… mais aussi d’apprendre plein de choses !

planckIl faut dire que la notion de « conscience » est expliquée par la physique, davantage que par la psychologie… Le philosophe des sciences Karl Popper expliquait que, depuis des siècles, les découvertes de la science « dure » (maths, physique, etc.) mettaient environ 100 ans à passer dans les sciences « douces » (médecine, psychologie, etc.).
Après l’idée d’Inconscient, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui avec la Conscience – et, avec elle, la notion d’Information : elles ont fait leur apparition en science au début du XXème siècle, en physique quantique, et nous commençons tout juste à appliquer ce savoir, au XXIème siècle !

Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l’étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l’atome : la matière comme telle n’existe pas ! Toute matière n’existe qu’en vertu d’une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire de l’atome. Nous pouvons supposer sous cette force l’existence d’un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière.
Max Planck, père fondateur de la Physique Quantique

La matière n’est essentiellement que du vide, rien de plus ; elle ne possède absolument aucune substance. Ce que l’on peut dire de plus sensé au sujet de toute cette matière sans substance, c’est qu’elle est assez semblable à une pensée ; c’est comme de l’information concentrée
Jeffrey Satinover, physicien

Les physiciens modernes démontrent que les forces qui déterminent notre univers ne tiendraient pas dans le temps sans une structure « non-locale » (hors de l’espace et du temps) comme la Conscience.

Pour avoir une matière qui fonctionne de façon sensée, nous avons besoin d’une coordination qui n’est pas matérielle et qui est insensible à l’espace et au temps
Antoine Suarez, physicien

La cohérence qui caractérise le vivant provient d’un système d’information en-dehors de notre espace-temps, auquel la conscience nous connecte
Philippe Guillemant, physicien

En plus des états de veille, de sommeil et de rêve, il y a la conscience pure. C’est l’état de conscience humain le plus simple, un état de conscience sans limite, silencieux et profondément établi, où l’esprit s’identifie au champ unifié de toutes les lois de la nature et le ressent infiniment.
John Hagelin, physicien quantique

J’explique longuement ce qu’est la conscience (et l’Information) dans mes livres sur l’Hypnose Humaniste. « L’Hypnose Humaniste pour les nuls » (c’est la collection ! n’ayez pas peur !) est le plus simple à comprendre à ce sujet, puis crescendo celui des éditions Trédaniel, et enfin le « gros » livre blanc des éditions IFHE… Vous y trouverez quantité de citations et d’expériences scientifiques.

Mon cerveau est juste un récepteur. Il existe dans l’univers un coeur duquel nous obtenons connaissance, force, inspiration. Je n’ai pas pénétré les secrets de ce coeur, mais je sais qu’il existe.
Nikola Tesla

Un article sur la Conscience (à lire et à écouter) est aussi disponible sur internet, bien qu’il soit plus ancien.

Je ne vais donc pas répéter ici ce qui a déjà été écrit, mais vous donner divers liens pour débuter votre exploration. Vous allez comprendre que « la conscience » ou « votre conscience » est ce que vous appelez « Vous » – mais que cela n’a rien à voir avec le fait d’être conscient (les yeux ouverts, avec vos pensées et vos ressentis).
Votre conscience est constituée d’informations. C’est ainsi à la fois un champ qui structure et donne forme à toutes choses… et donc à vous-même… Et c’est également ce qui vous « donne conscience », par définition : ce qui vous permet d’être conscient.

La Conscience est un champ et ce champ ne correspond à aucun des champs physiques connus, comme l’électromagnétisme, la gravitation, etc. Il n’est pas descriptible en terme d’aucun évènement physique observable.
Benjamin Libet, neurophysicien

Lorsque vous dites : « JE vois » ou « JE ressens » ou même « JE ne ressens plus rien » ou « JE ai perdu conscience » ou « JE me suis évanoui », la Conscience est le « JE » dont vous parlez. C’est « Vous », tout simplement.

Le caractère non-physique de la prise de conscience subjective – qui comprend les sentiments de spiritualité, de créativité, de volonté consciente et d’imagination – n’est pas directement descriptible ou explicable par la seule preuve physique. Les phénomènes mentaux de la conscience ne sont ni explicables, ni réductibles aux connaissances que nous pouvons avoir en matière d’activités des cellules nerveuses. Vous pourriez vous immerger dans un cerveau (…) vous n’y observeriez pas le plus petit phénomène mental caractérisant la conscience subjective. Seul le témoignage d’un individu vivant et éprouvant ce phénomène aurait la faculté de vous éclairer en la matière.
Benjamin Libet, neurophysicien

Milton Erickson lui-même, bien qu’il n’ait eu aucune idée de ce qu’est la Conscience (ce n’était ni dans ses préoccupations, ni dans ses compétences), avait remarqué que « Il est différent d’être simplement conscient, au sens habituel, et conscient d’être inconscient » (lorsque la personne est en état d’hypnose et qu’elle s’en rend compte : son esprit conscient est bien « ailleurs », mais  il reste une part d’elle qui veille).

Les anciens hypnotiseurs appelaient ainsi « Ego Observer » (observateur de soi-même ou observateur caché) cette mystérieuse facette protectrice de nous-même.
Par exemple, c’est la même part de nous qui sait que vous rêvez : sans elle, vous ne sauriez pas ce que signifie « rêver » ou « un rêve » !… Pourtant, les scanners montrent bien que, pendant le sommeil, votre « conscient » (fonction de perception) est désactivé, comme en hypnose d’ailleurs… Donc : qu’est-ce qui est toujours conscient à ce moment-là ?

Réponse simple et intuitive : « Vous » ! Et c’est vrai !
Sauf que c’est un « Vous » bien plus vaste que vous ne l’imaginez… qui vous structure, qui coordonne vos fonctions biologiques, vos processus inconscients (et peut même les modifier ou les stopper), toutes vos pensées comme vos émotions. Tout !

La Conscience est ainsi la strate de vous-même la plus importante, et de très loin. Si vous deviez réaliser un travail de changement sur vous-même, la Conscience serait le plus haut niveau fondateur ou directeur de vous-même.

conscienceEn 2009, le neurophysicien Yann Cojan et l’équipe du prof. Patrick Vuillemier, de l’Université de Médecine de Genève, ont étudié la paralysie hypnotique. Au cours d’une séance d’hypnose, l’activité cérébrale du sujet était enregistrée par IRMf. Ils ont montré que, malgré la suggestion de paralysie, les intentions motrices – mais pas l’exécution – étaient préservées. Ainsi, l’hypnose n’agit pas en inhibant la préparation du mouvement, mais son exécution. C’est ce que les neurophysiciens décrivent en expliquant que « la Conscience a un droit de véto » (Libet, 1981) : elle peut laisser agir notre « automate intérieur » (notre Inconscient) ou le bloquer si besoin.

On voit qu’en hypnose, la Conscience qui dirige (ou bloque) l’Inconscient est celle de l’hypnothérapeute. Mais lorsque nous sommes seul et que nous retenons, par exemple, notre envie de croquer un second morceau de chocolat (ou autre gourmandise !)… c’est bien notre Conscience personnelle qui retient une impulsion inconsciente, liée ici à notre cerveau reptilien.

Comme on sait également que notre petit esprit conscient n’arrive qu’avec un décalage de 0,5s. après l’impulsion cérébrale, inconsciente, nous ne pouvons retenir consciemment une impulsion inconsciente. Mais grâce à notre Conscience, nous ne sommes pas des robots, car celle-ci est bien au-delà de l’Inconscient lui-même. C’est ainsi la seule a pouvoir le diriger, le soigner ou le réharmoniser.

Notez qu’il est difficile de trouver ailleurs que dans les livres de Benjamin Libet lui-même le récit complet des expériences qui montrent le décalage de 0,5s de notre cerveau (admis par tous) et la présence « invisible » de la Conscience, seule capable de stopper cette impulsion. Ce fait mesurable est « oublié » dans la plupart des articles sur internet, cela même sur de prestigieux sites scientifiques, que cette donnée n’arrange apparemment pas… Par contre, la place est faite aux détracteurs matérialistes et l’expérience de Libet est parfois même citée à l’envers, tronquée, pour prouver l’inexistence de notre libre-arbitre ! Le pauvre Libet doit se retourner dans sa tombe… La science ne serait-elle objective que lorsqu’elle le veut bien ?

En Hypnose dissociante (classique ou éricksonienne), c’est à l’hypnothérapeute d’agir sur l’Inconscient, le bloc psychique automatique du patient… Tout un langage et toute une technicité ont été développés pour cela, afin d’intervenir sans risque – mais cela reste un travail en aveugle (puisque inconscient).

En Hypnose Humaniste, l’hypnothérapeute aide la personne à « gagner en conscience », c’est-à-dire à faire correspondre son « petit esprit conscient » (celui qui n’arrive que trop tard, après l’impulsion inconsciente) avec sa plus grande Conscience (celle qui peut piloter l’Inconscient). La personne ainsi placée à la source d’elle-même, dans son « vraiment elle » prend alors conscience (littéralement !) de ce qui coince et peut alors, avec l’aide et les conseils techniques du thérapeute, faire ce qui lui semble bon pour aller mieux.

POUR ALLER PLUS LOIN !

Selon votre intérêt, vous voudrez peut-être seulement apprendre à utiliser votre Conscience, sans vous préoccuper du « pourquoi et comment ». C’est ce que font beaucoup d’hypnothérapeutes, spécialisés en Hypnose Humaniste (la forme d’Hypnose qui travaille avec la Conscience) et leurs patients. Il n’est pas obligatoire de savoir comment la voiture fonctionne pour la faire rouler et voyager avec !

La Conscience, en tant que champ, vous permet d’accéder à des ressources bien au-delà des limites de votre Inconscient – ce qui facilite d’autant la thérapie ou le coaching (habituellement fait à travers les filtres distordants de l’Inconscient et, en plus, par un thérapeute extérieur).

Les êtres vivants savent puiser des informations directement dans le vide quantique, un champ d’information incommensurablement plus vaste que notre réalité. Ils sont même les créateurs de leur propre réalité depuis ce champ de potentiels.
Philippe Guillemant, physicien

Votre Conscience vous aide également à vous reconnecter à vous-même, aux autres et à la nature qui nous entoure. La vie ! Rien qu’en cela, son aide est précieuse. Cela vous (re)donne votre place de créateur de votre réalité… de votre existence.

Il n’y a pas d’univers extérieur qui soit indépendant de ce qui se passe en vous
Fred Alan Wolf, physicien

Maintenant, si vous êtes plutôt curieux, voici quelques liens complémentaires à ce que vous pourrez trouver dans mes livres.

Voici une vidéo du physicien de l’Information français, Philippe Guillemant, très intéressante (nous avons peu de spécialistes français, profitez-en !) :

Voici une vidéo qui présente l’utilisation de notre conscience élargie, comme on le fait en Hypnose Humaniste. Olivier Chambon étant, d’ailleurs, un grand fan de cette pratique :

Moins facile à suivre, une rapide présentation du physicien Antoine Suarez, en français :

Et, si vous voulez aller encore plus loin, voici deux sites d’information (c’est le cas de le dire !) en anglais :

pilule_bleue_rouge

Un être humain est une partie du tout que nous appelons « Univers »… une partie limitée dans le temps et dans l’espace. Il fait l’expérience de lui-même, de ses pensées et de ses sentiments comme séparés du reste – une sorte d’illusion de sa conscience. Cette illusion est comme une prison pour nous, nous limitant à nos désirs personnels et à n’avoir de l’affection que pour les quelques personnes qui nous sont les plus proches. Nôtre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion afin d’embrasser toutes les créatures vivantes, la totalité de la nature et sa beauté
Albert Einstein

Le visible émerge de l’invisible, la matière de la conscience
et le temps est tissé d’éternité

Antoine Suarez, physicien

-oOo-

* Réponses : « Le monde est matériel » : et non, car tout ce qui est solide, liquide ou gazeux ne représente que 0,4% de l’univers complet (ou 5% si on compte les matériaux indétectables par nos sens) – « Notre cerveau nous permet d’être conscient » : également faux, car aucune conscience n’a pu être située dans le cerveau. On pense aujourd’hui qu’il s’agit d’un champ extérieur qui nous interpénètre : la Conscience – « La conscience n’est qu’une illusion chimique » : encore faux, car on peut mesurer son impact sur une expérience physique (voyez dans les liens ci-dessus) – « Notre conscience ne peut rien, car nos automatismes inconscients dirigent notre vie » : toujours faux, il s’agit d’une confusion avec « le conscient » (au masculin), notre fonction de perception, qui n’a rien à voir avec notre conscience, tout comme une caméra, un micro et un écran tactile ne sont pas ce qui perçoit le monde, mais les instruments qui permettent à quelqu’un (vous, la Conscience) de percevoir le monde…

 

Harmonie mathématique

Le titre peut sembler rébarbatif… mais ne vous laissez pas arrêter et regardez cette vidéo où l’on voit l’expression graphique des informations qui constituent le matériau de la Conscience majuscule.

Souvenez-vous que les anciens philosophes grecs expliquaient déjà (il y a près de 27 siècles !) que l’univers et la vie étaient constituées d’Idées : le célèbre « Monde des Idées » (ou Monde Intelligible ou Monde des Formes) de Pythagore, puis Platon.
Les « Formes »… « ce qui forme ». En latin : in formare, ce qui donne la forme à… En français, cela a donné le mot « information ». Ce qui nous donne forme.

Xénocrate, qui fut le deuxième recteur de l’Académie de Platon, disait que « les Idées sont des nombres » et que « l’âme est un nombre qui se meut lui-même ». Incroyable description du champ d’Information qui nous constitue, tel que les physiciens d’aujourd’hui le décrivent !

Alors, la vidéo ci-dessous se base simplement sur les tables de multiplications. Bien que la base mathématique soit simplissime – la vidéo montre une harmonie cachée incroyable, et d’autant plus quand on est dans des nombres élevés… Alors, imaginez si on pouvait exprimer graphiquement le champ complet qui « forme » la vie ! Un champ infini, comme pour la Conscience majuscule !!… Voyez à 6:25.

C’est beau, n’est-ce pas ?

Dans la philosophie de l’Hypnose Humaniste, on explique le bien-être par le fait d’être « en harmonie » avec ces gracieuses harmonies… Et on se sentirait mal dès que l’on quitte ou perd cette harmonie. La guérison serait le fait de retrouver cette cohérence profonde, essentielle, avec les harmoniques de la vie (comme si notre « équation » personnelle pouvait s’approcher de plus en plus de l’Equation parfaite de la vie).

Intégrer et non opposer

Les humains aiment « faire des catégories »… et les opposer ensuite. Cela doit rassurer la strate basse de notre mental et par là-même donner une sensation de contrôle qui apaise jusqu’à nos strates les plus profondes (cerveau reptilien).

En Hypnose, par exemple, si vous dites aimer ou pratiquer l’Hypnose Ericksonienne : « c’est que vous n’aimez pas l’Hypnose Humaniste ! »… Et, bien sûr, si vous parlez en bien de l’Hypnose Humaniste, c’est que « forcément » vous n’aimez ni ne pratiquez l’Hypnose Ericksonienne.
Ces deux formes d’Hypnose sont effectivement diamétralement opposées, autant sur l’esprit que sur les techniques, mais rien n’empêche de les apprécier toutes les deux, comme on peut aimer à la fois certains plats salés et d’autres sucrés.

Autre amalgame courant : si vous faites « de l’Hypnose Classique« , c’est que vous faites « des spectacles d’Hypnose ». Grosso modo, le cliché est que vous ne savez faire que crier des ordres aux gens qui tombent devant vous comme des mouches ou font le chien…
Et James Braid, Hippolyte Bernheim, Jean-Martin Charcot, dans tout ça… ils n’étaient pas thérapeutes, peut-être ? Ainsi que toutes les personnes qui, depuis le début du XIXème siècle, aident leur prochain avec ce qu’on a appelé « l’Hypnose » !

L’Hypnose Classique est la première forme d’Hypnose. A l’époque, les gens qui la pratiquaient étaient comme nous, aussi intelligents et sensibles. Pensez-vous qu’ils n’avaient jamais songé à faire une métaphore ou à demander gentiment les choses ?

Dans cette continuité, sans doute à cause de « l’effet Messmer » (celui qui a deux « SS » dans son nom, pas le médecin allemand qui pratiquait le magnétisme), on voit fleurir en ce moment des formations « sur les inductions rapides » (« pour faire comme à la télé »), comme si elles n’appartenaient pas déjà aux techniques d’Hypnose enseignées en formation !

Ces techniques d’induction hypnotique, appelées aussi « instantanées », sont issues de l’Hypnose Classique, qui est historiquement la source de presque toutes les techniques d’Hypnose actuelles. Elle est donc bien enseignée dans le cours d’Hypnose, car énormément de choses viennent ainsi de l’Hypnose dite Classique : la calibration (bien observer la personne et repérer les signes d’états internes), la synchronisation (c’est Mesmer, en 1770, qui préconisait « d’établir le rapport » – ce que l’on fait toujours), la plupart des inductions elles-mêmes, les différentes formes de suggestions (directes, indirectes, dont le Milton-modèle lui-même est issu), les phénomènes hypnotiques bien sûr (lévitation de la main, lourdeur du corps, amnésie, distorsion du temps, etc.), tout comme les métaphores simples et même les métaphores ouvertes, ainsi que diverses petites techniques, incorporées aujourd’hui aux processus de Nouvelle Hypnose (le signaling, le pont affectif, etc.) Tout cela est quotidiennement utilisé par les hypnothérapeutes de toutes obédiences… L’auraient-il oublié ?

Par exemple, on apprend dans le cours de « Praticien 1 en Hypnose » les interruptions de pattern : l’induction que vous voyez souvent pratiquée par les jeunes dans la rue, ou en spectacle, pour faire tomber la personne en transe immédiatement.
Ces techniques sont révisées et approfondies en « Praticien 2 Hypnose Ericksonienne » et on en refait une autre journée durant le « Maître-Praticien en Hypnose« .

Inutile, donc, d’aller chercher ailleurs ce que tout le monde apprend de fait, dans sa formation complète en Hypnose ! 😉

Maintenant, il est certain que ce ne sont pas des inductions du goût de tout le monde. La plupart des thérapeutes de Nouvelle Hypnose préfèrent des inductions plus douces – ce qui ne veut pas dire « moins profondes » ou « moins efficaces » (méfiez-vous des oppositions de pensées dont nous parlions au début !)… Mis à part dans de rares anecdotes d’Erickson, les hypnothérapeutes n’utilisent pas ces techniques spectaculaires.

Toutefois, même si on ne s’en sert pas en thérapie ou en coaching, savoir pratiquer les inductions rapides apporte la confiance en soi nécessaire à la réussite des autres techniques, plus douces ou indirectes. C’est la raison pour laquelle tout le monde les apprend à l’IFHE, durant le cours de « Praticien 1 », même les futurs praticiens en Hypnose Humaniste (qui, pourtant, auront une pratique bien différente) ! 😀

On lit trop souvent des critiques de l’Hypnose Classique, y compris venant d’auteurs « réputés » américains, la confondant avec l’Hypnose de spectacle – qui est une spécialité à part. C’est bien là une marque d’inculture… Il serait peut-être temps de remettre les pendules à l’heure et de prendre conscience d’où nous venons, les hypnothérapeutes, et de ne pas renier ou déformer notre passé.

Erickson, par exemple, pratiquait une Hypnose qui semblerait « classique » aux praticiens modernes, habitués à des approches très indirectes, certes inspirées par Erickson, mais bien plus performantes et techniques que ce qu’il pratiquait lui-même…

A bientôt en formation, donc ! Pour de douces métaphores pleines de sens… comme d’amusantes inductions hypnotiques rapides ! :)

Charcot_à_la_Salpêtrière

Commémorer convenablement…

Bonjour à toutes et à tous,

Je profite de ce jour spécial (8 mai 2015 : soixante-dixième anniversaire de l’Armistice de 1945) pour vous rappeler quelque chose qui peut être important pour notre avenir à tous et qui vaut pour toutes les commémorations d’évènements douloureux passés.

Vous savez que l’Information est le « matériau » (si l’on peut dire) constitutif de tout ce qui existe, donc de « nous » les humains y compris – et que nous baignons ainsi tous dans ce même grand bain, avec tout ce qui peut exister…

Comme son nom l’indique, l’Information (du latin « in formare » : ce qui donne la forme) nous forme : elle génère nos particules, molécules, structure, etc. et jusqu’à nos pensées. Elle est « Nous », au niveau essentiel. Et les biologistes spécialisés, comme Rupert Sheldrake, expliquent bien que nos activités « informent », « donnent forme » en retour à ce grand bain originel – le faisant ainsi évoluer (ou non !)…

Ainsi, lorsque nous sommes heureux ou malheureux, nous « chargeons » le bain dans lequel nous trempons tous… Expliqué comme cela, il est facile de comprendre qu’il vaut mieux déverser du parfum dans le grand bain, plutôt qu’autre chose de nauséabond.

Malheureusement, les horreurs dont l’Humain est spécialiste (guerres et autres) génèrent des « nuages » d’informations nauséabondes – des masses d’informations négatives agglomérées, à l’image de ce « continent » de déchet qui flotte dans l’océan (le vrai, celui qui baigne notre planète), détruisant toute vie sur son passage…

Nous baignons tous en permanence dans ce grand bain d’Information, y piochant sans le savoir nos idées et humeurs. Un « bain » plus sain, optimiste, permet donc aux êtres qui s’y alimentent sans le savoir de vivre plus sainement et en paix. Par contre, s’il existe des zones « noires » ou « polluées », toujours inconsciemment, nous piocherons dedans pour vivre nos vies, ce qui détermine à la fois notre état d’être que nos actions.

nuage-et-pluieIl est donc bien sûr compréhensible, humain et sans doute indispensable de commémorer l’anniversaire d’un évènement comme celui de l’armistice d’une guerre, pour que cette horreur ne revienne jamais… Mais c’est justement ce dernier point qui blesse : car si on ne « fête » pas convenablement ce type d’anniversaire, on ne fait que se replonger dans les mauvais souvenirs, ce qui les entretient (on les nourrit, informationnellement parlant)… et ce qui entretient donc en même temps la possibilité qu’une fois « rechargé à bloc », le-dit nuage noir informationnel nous retombe un jour sur la tête : qu’il redevienne réalité !

Il s’agit donc d’avoir une pensée lumineuse, apaisante et guérisseuse pour les horreurs passées : l’intention d’illuminer et de soigner ce « nuage noir » de mauvais souvenirs, toutes ces âmes en peine, afin que le souvenir se fonde dans la lumière d’un avenir serein et en paix.

Donc, commémorer, oui, mais en orientant sa pensée dans la bonne direction, soigner et non pas entretenir.

Dans cet esprit, il est dommage de voir que les gouvernants se chamaillent encore, le jour même d’un tel anniversaire, par exemple en ne répondant pas à l’invitation du président russe, dont le pays a subi le plus grand nombre de morts pendant la seconde guerre mondiale : presque 27 millions de morts !!! à comparer aux 418 500 morts USA… La Russie ayant participé plus que tout autre pays à la Libération de la France, ce que la propagande américaine tente de camoufler…

Il reste 2,5 millions d’anciens combattants encore en vie en Russie : que pensez-vous qu’ils vont ressentir, d’être tenus éloignés des commémorations, pratiquement même « reniés » par ceux-là même qu’ils ont libéré ? Il y a vraiment de quoi noircir encore plus un « nuage » qui, pourtant, mériterait d’être enfin dissipé…

En tant qu’Humanistes, je vous invite donc à « percer » de votre plus belle Lumière ce vilain nuage, ainsi que ceux que la vie nous rappelle à longueur d’année, en l’englobant complètement : en souhaitant la paix à chaque être ayant souffert, sans préjugé de race, de croyance ou de politique (gare à la propagande médiatique : veillez à votre liberté de penser !), afin de participer non seulement à l’illuminer, pour notre avenir à tous, mais aussi à contrer l’effet négatif des chamailleries qui entretiennent les discordes.

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